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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 00:00

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Edit : Une belle plante nommée Louise 

Edit 2 : Robe à volants fuchsia - Cabas Vanessa Bruno collection 2011 - Montre Icewatch rouge 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 00:00

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C'est lors d'une de mes pauses pipi dans les Restrooms familliaux que je suis tombée sur ce hors-série de Télérama portant sur la vie et le personnage de Marilyn Monroe.

 

Marilyn. Une jolie brune née Norma Jeane, un premier juin 1926. Norma Jeane, un nom d'aventurière je trouve. Sa vie est retracée en une brève chronologie, au début du magazine. Peu de dates, beaucoup de grands événements. Un succès, une ascension fulgurante jusqu'à son décès dans la nuit du 4 au 5 août 1962 : elle est retrouvée morte, avec 8 mg d'hydrate de chloral et 4,5 mg de Nembutal dans le sang.

 

Ses poses hébétées lèvres entrouvertes m'apparaissent dans des clichés parsemés au gré des pages. " A l'arrêt la bouche de Marilyn toujours sourit. Dès les photos de Marilyn bébé, ses dents de lait s'ébrouent dans un écrin entrouvert pour toujours : que ma fausse joie demeure. C'est la loi des séries : le malaise naît de l'accumulation ad libitum, de la répétition à l'infini de cette pose bée, figée, mécanique. Seul André de Dienes put photographier la chute des commissures, un soir de déprime, par une nuit trouée de flashs. Alors la bouche s'est faite pulpeuse de malheur, charnue d'abandon."

 

Oui. Il apparaît très nettement tout au long du hors-série que Marilyn fût une âme perturbée. En effet elle perd sa mère peu de temps après sa naissance et se trouve confiée à la meilleure amie de celle-ci, Grace Goddard qui l'a placée en orphelinat et abandonnée plusieurs fois. " Il y a trop de trahisons autour de Norma Jeane. De la part de ceux qui l'adorent. Il n'a pas de loyauté  possible dans le monde de Marilyn. Trop de pièces contradictoires dans ce puzzle éparpillé. " 

 

Sa vie commence chichement : elle se marie en 1942 à 16 ans et travaille dans une usine où elle plie des parachutes et vernit des hélices d'avion. Et c'est là qu'elle est repérée par le photographe David Conover. Ensuite le destin lui sourit, enfin si on en croit l'arrière goût amer que laisse la lecture de passages de sa vie le succès l'a plutôt entraînée vers une succession de malheurs personnels et la recherche épuisante d'un dépassement de soi de la façon la plus exacerbée qui soit. 1946, premier divorce. Second mariage en 1954. Re-divorce moins de 6 mois plus tard. Troisième mariage en 1956 d'amour passionné cette fois. Fausses couches et grossesse sans lendemain. Divorce 5 ans après. Après le calvaire s'enchaîne plus rapidement : mai 1962 JFK met fin à leur relation après l'interprétation très lascive de Marilyn du fameux " Happy Birthday Mister President " et en août 1962 elle meurt d'une overdose.

 

Alors que je découvre la longue liste de ses malheurs, je la découvre toujours parfaite sur des clichés superbes. Son visage de Baby Doll, ses lèvres rouge sang, sa mouche au creux de la joue, ses boucles peroxydées, ses formes gourmandes et sa silhouette gracile. 

 

" Marilyn Monroe a conquis le monde, elle subjugue les plus grands réalisateurs, les hommes et les femmes se retournent sur son passage. Mais Marilyn Monroe ne sera jamais à la hauteur des exigences de Norma Jeane. " D'où des pillules multicolores toujours plus nombreuses au fil des années, avalées à coups de wisky coca, pour effacer le doute, les craintes et les crises d'hystérie, héritage familial.

 

Mais au milieu de toutes ses dérives, j'ai aussi trouvé de belles choses. Comme sa tournée en Corée, pour soutenir les soldats américains. Dix concerts en plein air en quatre jours, une pneumonie mais un des plus beaux souvenirs de sa vie. Ou encore sa détermination pour permettre à Ella Fitzgerald de chanter au Mocambo, célèbre club de Los Angeles qui refuse la célèbre chanteuse en raison de sa couleur de peau.

 

Je me suis rendue compte, au fur et à mesure de la lecture de ces pages, que je connaissais très mal cette personnalité emblématique de l'Hollywood de l'après-guerre. Et j'éprouve désormais de la compassion pour cette fille maltraitée par la vie alors qu'elle était promise à de belles et grandes choses. Elle me fait penser à une étoile filante. De celles qui naissent d'un rêve et s'éteignent juste après l'avoir réalisé ...

 

Ce soir nous avons mangé des makis et alors que je me régalais de ces petits délices faits de crevettes et de poussière d'arachides en les trempant allègrement dans le petit pot de sauce soja, je repensais à Marilyn et à cette découverte dans l'intimité des cabinets. Le ventre bien rempli, j'eus donc très envie de vous retranscrire cette rencontre hors du temps, quoi de plus normal puisque tirée d'un hors-série. 

 

Très belle journée à vous ! :)

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 15:01

Image-1-copie-13.pngBon. J'avoue hier j'ai pas assuré. Mais bon, que voulez-vous, j'ai du boulot jusqu'à plus soif ( ma mémoire n'est pas loin du burn out ) et j'essaie de profiter de ma famille quand je tente une apnée hors des cahiers. J'ai d'ailleurs prévu de kidnapper une de mes soeurs pour le week-end en l'engageant comme coach révisions d'aphasie ...

 

" - ...

- Heu tu veux que je te dise ce qu'il y a écrit ?

- Oui, si tu veux bien, parce que là c'est trou noir ...

- Heu ... "dissociation aumatico-volontaire " et c'est quoi une stéréotypie ? "

 

J'aime ces moments de fous rires que l'on se prend toutes les deux quand elle écorche un mot savant, ses mimiques quand elle veut me faire trouver un item oublié, son sifflement d'admiration " ben dis donc là pour la lutte contre l'agrammatisme tu gères !", son petit air entendu quand je lui explique un ou deux termes compliqués. Avec cette belle plante aux yeux amande et aux boucles blond foncé, l'aphasie devient presque une plaisanterie.

 

Et son sourire hier soir en revenant du collège : " Camille, Camille, devine quoi, aujourd'hui on a vu ce que c'était qu'un stéréotype en français !!! C'est drôle la coïncidence, non ? "

 

Bref. Ces quelques jours en retour aux sources se passent mieux que je ne pouvais l'espérer. Maman me laisse travailler tout en étant aux petits soins pour moi et je prends beaucoup de plaisir à partager mes repas avec ces quatre filles qui papotent gaiement tout en se chamaillant. 

 

J'ai presque pas envie de rentrer demain matin. Mais il le faut, c'est la dernière dernière ligne droite qu'il paraît. Alors on s'accroche et on rit, entre deux chapitres d'aphasie.

 

Douces pensées à vous tous, promis je ne vous oublie pas ... :)

 

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 14:12

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Ce week-end a été comme de micro-vacances. Grasse matinée, shopping improvisé, petit tour chez l'esthéticienne, soleil sur les gambettes, pipelette chez Massimo Dutti, sieste dans l'après-midi et belle tenue pour sortir une fois le soir venu.

 

J'ai pris beaucoup de plaisir à ressortir cette robe écru signée Maje ( collection été 2010 ) en la ceinturant avec une de mes dernières trouvailles niçoises ( une ceinture camel avec une tête de néléphant ), rappel parfait de mes escarpins andré presque vintage ( collection été 2008 ). 

 

Le décor des vieilles pierres du château de Fonscolombe, la luminosité magique d'une fin d'après-midi et surtout mon chéri derrière l'objectif, donnent un petit côté authentique à cette séance photo improvisée. 

 

Nous avons passé une très belle soirée dans un lieu magique, découvrant une comédienne talentueuse en dégustant du champagne aromatisé et prolongeant la douceur de la chaleur retombée en discutant gaiement jusqu'aux prémisses de la nuit. Je me suis ensuite endormie dans ses bras et n'aurai laissé ma place pour rien au monde.

 

Le lendemain matin, fête des mères oblige, j'ai retrouvé ma famille. Et c'est comme si le poids des événements précédents avait enfin perdu prise. A nouveau je respire, je vis, je ris. Je me sens épaulée par tous, entourée, et aujourd'hui alors je me sens prête à ré-attaquer. 

 

Je vous souhaite donc, du bout des doigts, un très beau début de semaine ... Et à très vite ! ;)

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 00:00

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 00:00

Image-2-copie-12.pngEn faisant cet article littérature mercredi dernier (  Parlons bouquins #3 : La grand-mère de Jade ... ), je me suis souvenue qu'un passage au tout début de ma lecture m'avait énormément interpellé.

Mais lisez plutôt et vous comprendrez :

 

" Ma jolie Denise a fait refaire son nez. Elle a tourné la tête pour fuir mon regard quand je m'en suis étonnée. Elle ne pensait pas que je le verrais ! Comment la fabrication d'un nez par un chirurgien aurait-elle pu abuser une mère auteur de l'original ? Moi qui ai si souvent passé mes doigts sur cet appendice qui lui donnait un profil de statue égyptienne. Je n'ai rien dit, mais elle a perdu cette grâce qui émanait de la gêne qu'elle en avait, une sorte de timidité adolescente qui s'est dissoute dans son assurance d'être enfin débarrassée d'un handicap. 

Pourquoi changer de visage ? Avant il me semble qu'on était né jolie fille ou joli garçon ou encore gentil ou courageux ... Quand la vaillance prenait le pas sur la beauté, elle racontait dans le discours des voisines les imperfections du visage ou du corps. Mais au fond on acceptait assez bien son sort. Laid ou beau, jeune ou vieux, on pouvait rire, être là sans déranger. "

 

Oui. J'ai été sous le charme de ces quelques lignes car elles ont résonné en moi d'une façon bien particulière, comme une petite voix qui disait " alors, qui c'est qui avait raison ? ".

 

Quand j'ai eu 15-16 ans, j'ai vraiment eu envie de faire disparaître la bosse de mon nez qui me donnait un air de sorcière sur les photos sur lesquelles j'étais de profil. Et qu'est-ce que je ne m'aimais pas sous cet angle-là ! Je ne supportais pas cette image que je renvoyais aux autres alors que moi je ne la ressentais qu'en m'apercevant sur certaines photos, mon reflet dans la glace gommant, comme par effet d'optique, cette petite surenchère osseuse. J'ai vraiment eu beaucoup de mal à assumer cette particularité que je dois apparemment à mon arrière grand-mère paternelle et je rêvais au nez grec parfait de certaines de mes copines.Ma cousine m'avait ouvert la porte des possibles en m'avouant quelques années plus tard s'être fait refaire le sien et être très heureuse du résultat. Et puis j'ai commencé à regarder des émissions de TV sur les ratés de ces opérations purement esthétiques et la douleur qu'elles procuraient et avant même de m'être renseignée sur un prix ou d'en avoir pipé 3 mots à mes parents, j'ai laissé cette idée dans un recoin de ma tête. 

 

Encore aujourd'hui je suis souvent surprise de découvrir ce profil différent quand je me retrouve sur certaines photos. Car cette bosse, en temps normal, je ne la vois jamais. J'ai donc l'impression qu'elle n'existe pas et que mon visage ressemble à ce que je vois dans la glace.  

 

Mon papa m'avait déjà dit que ça donnait un certain "charme", cette imperfection de mon profil, mais je n'y croyais pas vraiment, acceptant ces mots paternels comme une caresse sur mon "infirmité". Et ces phrases en début d'histoire m'ont alors fait beaucoup du bien. Comme si elles confirmaient l'impression de bagage génétique et familial que ce nez particulier me donnait et qu'il fallait que j'accepte, comme tout le reste, faisant partie de moi.

 

Maintenant il m'arrive de trouver des actrices très belles avec justement un détail physique au premier abord imparfait, mais qui en fait en font toute leur authenticité. Mais je ne suis pas pour autant in love de mon nez. Réconciliée dirons-nous. Je l'accepte et en retour il ne me fait pas une tronche de cake sur certaines photos. Donnant-donnant. Et plus le temps passe, plus notre deal fonctionne ... ;)
Et vous, avez-vous déjà hésité face aux chants de la chirurgie esthétique et voulu gommer un vilain "défaut" par ce biais ?
Edit : Ce maudit profil en photo ^^
Edit 2 : titre de l'article en l'honneur de Louise RENNISON, auteur du fameux Journal intime de Georgia Nicolson ( une ado avec un énooooorme pif ;) )
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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 00:00

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L'été est bientôt là ... Il se sent d'une caresse de soleil insistante sur la peau, dans l'ouverture des glaciers du vieux Nice, dans la douceur de l'air, aux lunettes de soleil qu'on ressort, aux langues étrangères qu'on surprend dans le tram, aux envies de sieste qui nous prennent en début d'après-midi et aux étalages alléchants de chaussures d'été. Oui, l'été est bientôt là.

 

J'ai fait un peu le tri dans mes chaussures, rangeant enfin mes bottines plates ( qui aurait cru que je les porterai jusqu'en mai ? ) tout en bas des étagères avec les bottes, appartenant à une autre saison. Et je me suis consolée en sortant tous mes escarpins et sandales d'été, pour rêver, enfin, à des jours plus légers tout en faisant l'état des stocks.

 

Quoi ? Vous ne saviez pas que j'étais une shoes addict ? En décembre dernier, je comptais plus de 60 paires à mon actif, butin correspondant à 7 années de recherches, de bons plans, de soldes, de folies et de liberté aussi un peu. Hé oui, je ne dis rien d'original en vous avouant que ces achats mais surtout premiers choix personnels dans mon expérience de jeune femme ont tenu et tiennent encore aujourd'hui une vraie place thérapeutique dans mon quotidien. Et je ne saurai décrire le bonheur que toute nouvelle acquisition me procure et la passion qui me relie à elles ( genre au tout début je dormais presque avec ma nouvelle paire la nuit suivant son achat ). Mais ne les portant pas toutes ( loin de là même ) pour des raisons de pointure approximative, de cambrure parfois trop périlleuse ou encore par lassitude, j'ai décidé de faire un peu de place en en vendant quelques unes sur ebay. ( D'ailleurs, pour les intéressées portant du 38-39, j'en ai encore une ou deux en vente que vous pouvez retrouver sur ce lien : link ). Mon dressing s'est donc allégé de quelques paires surannées et ce changement m'a fait un bien fou, comme si c'était une façon aussi de pouvoir se renouveler sans crouler sous les boîtes et puis ça fait des sous et de la place pour de nouveaux coups de coeur. Depuis, je me suis un peu calmée. Oui, je n'ai investi que dans 3 nouvelles paires depuis décembre. Bah oui y a eu les soldes entre temps. Et mon anniversaire. Et l'une d'entre elles est une paire de baskets. Donc ça compte pas ... ^^ Bref mon amour des chaussures ne s'arrêtera pas aujourd'hui. Ni demain. Enfin je l'espère. Il faut un soupçon de frivolité dans la vie, voici le mien. 

 

Ainsi je ne manquerai pas de chaussures cet été. Bon il y a bien une paire de spartiates sympa qui me font de l'oeil chez Cosmo ( à petit prix en plus je n'en revenais pas pour la marque ) et qui constituera sûrement mon butin de soldes, sauf si des ventes privées me les proposent à un prix très raisonnable avant ;).

 

Justement pour parler d'offres et de ventes privées, comme c'est la grande période, voici un concours sympa organisé par la marque André pour tenter de gagner un bon d'achat de 100€ chez eux : link

 

Et, une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, j'ai reçu ce matin une invitation aux ventes privées Cosmo, que vous pouvez me piquer pour en profiter ;)

 

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Je referme cette parenthèse chaussures ( pardonnez-moi cette charmante digression ) par quelques photos, pour rêver, à l'été, bientôt. Et vive ce début de mois de juin ! 

 

 

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Mes deux (seules) paires de chaussures André ( avec Maguy qui aime se faire prendre en photo et qui s'est donc tranquillement incrustée pour la séance ^^ ), puisque le fameux titre de cet article correspond au premier slogan de la marque de chaussures André, existant depuis 1896 ! ( faites le quizz du concours et vous allez voir, vous allez apprendre pleins de trucs ;) )

 

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 00:00

IMG_0550.JPGJe vous racontai donc il y a quelques jours que j'affectionnais particulièrement une boutique solidaire non loin du port où je vais régulièrement jeter un oeil et faire don de quelques euros en échange de vrais trésors vestimentaires.

 

Lors de mon petit tour de samedi dernier je n'ai pas trouvé que des shorts. J'ai également déniché une petite robe noire, bien camouflée entre plusieurs autres pièces sur un grand portant. Ce doit être une taille 36-38, il faudra peut-être que je la reprenne un peu à la taille, mais je n'ai pas pu résister. Je l'ai payée 6€ ce qui laisse le loisir de mettre quelques euros de plus pour la faire totalement mienne, non ? Elle est d'un chic rare, très simple, avec un décolleté gracieux dans le dos et un fronçage agrémenté d'un noeud discret sous la poitrine. J'ai tout de suite aimé la matière, très douce et légère. Elle est un peu longue et je pense donc la raccourcir légèrement pour qu'elle arrive juste au-dessus du genou afin de montrer un peu plus mes jambes puisque le haut est très sage. 

 

Je pense d'ailleurs bientôt investir dans une machine à coudre pour pouvoir apprendre à reprendre moi-même mes vêtements et pourquoi pas, à en créer certains. Mais c'est un investissement de taille si j'en crois les différentes ventes privées que j'ai déjà vues passer et il en existe tellement de modèles, de marques et de prix différents que je me sens un peu noyée dans ce domaine. Je compte donc passer un peu de temps à tenter d'apprivoiser celle de ma maman cet été, tout en glanant quelques conseils à mes grand-mères avant de me lancer dans un achat pareil. Bien que je considère que c'est un accessoire bien utile dans la vie de tous les jours ( une fois qu'on sait s'en servir ). Si vous en possédez une et que vous avez des conseils à me donner, je prends avec plaisir cela va sans dire ! :)

 

Voici donc les premières photos de cette robe vintage, sans marque ( peut-être le fruit d'une couturière anonyme, j'aime beaucoup cette idée à vrai dire ), encore sous sa forme d'origine. J'espère pouvoir refaire un article sur sa transformation réalisée par mes blanches mains courant de l'été, histoire à suivre ;) 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 00:00

Image-1-copie-11.png... Pourrait-être ma grand-mère, ta grand-mère, notre grand-mère à tous.

 

J'ai adoré ce livre acheté par ma mère et conseillé par ma grand-mère ( y aurait-il un message ? ^^ ). J'ai traîné dans ma lecture, juste pour pouvoir faire durer le plaisir du récit de ce quotidien peu banal, de cette collocation d'un autre genre. Et j'étais bien moi, avec elles, la déjà grande petite fille et sa Mamoune, lectrice curieuse de leur avenir commun. La fin m'a donc un peu bousculée. Enfin, heurtée de plein fouet serait plus exact. Mais je pense après coup que c'est cette fin qui donne tout son sens au roman et lui confère cette puissance qui se dégage d'une aussi grande remise en question.

Et je pense que dans notre société actuelle c'est un débat qui devrait être évoqué plus souvent : quel avenir pour nos grand-parents alors qu'ils deviennent dépendants ?

 

Je n'en dis pas plus sur ce superbe roman et vous retranscris juste son synopsis :

 

" Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en a jamais rien su pendant toute notre vie commune." Quand Jade, une jeune femme moderne, "enlève" sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. A commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète ...

Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant ...

 

La Grand-mère de Jade, de Frédérique DEGHELT

 

 

J'ai également découvert dans la foulée un autre roman de Frédérique DEGHELT, le fameux : La vie d'une autre duquel a été tiré le film sorti fin 2011. Je n'ai pas vu le film mais j'ai bien aimé le livre, bien qu'au début cette situation d'amnésique m'ait beaucoup perturbée. En effet j'avais l'impression de ressentir le stress très bien décrit par l'auteur face à cette vie inconnue mais surtout ce passé oublié, renfermant pourtant des trésors d'existence comme la naissance d'enfants. Ce que j'ai adoré par contre, c'est la philosophie de vie de Marie, gardant l'optimisme et la fraîcheur de ses vingt-cinq ans, savourant chaque instant de bonheur au quotidien. Regard nouveau ( ou ancien ) très vite remarqué par son compagnon qui la dévisage en secret et en retombe aussitôt très amoureux. A lire, absolument.

 

Voici le synopsis :

 

" Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d'amour et le lendemain ... Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse ... Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l'homme qu'elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l'enquêtrice de la vie d'une autre. Ou plutôt de sa propre vie. "

 

La vie d'une autre, de Frédérique DEGHELT

 

Et vous, de chouettes lectures pendant ce mois de mai ?

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 00:00

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Pendant que je m'évertuais à faire entrer dans ma tête toutes les infos de mes cours de neuro, deux de mes amies ont accouché cette semaine passée. Bienvenue donc à Ketsia, née le 22 mai et Gabriel, né le 26 mai. Qui sait, peut-être se rencontreront-ils un jour ces deux-là ... ;)

 

Elle se réveille. Petit à petit, ses paupières deviennent si fines qu'elle parvient à percevoir la lumière et les ombres qui s'inscrivent autour d'elle. Elle a dans la bouche un goût amer, celui bien spécial que laisse toujours une anesthésie générale. Elle se frotte les yeux et découvre la perf' qu'elle porte en bracelet à l'un de ses poignets.

 

Dans le fauteuil à côté d'elle, il dort paisiblement, les genoux recroquevillés. Ses joues portent encore les stigmates de l'inquiétude apportée par la journée d'hier. Elle le contemple tout en essayant de se relever, grimaçant de douleur en replaçant son oreiller pour lui permettre une position semi-assise plus agréable. Un bouquet de fleurs, timide, lui fait face sur le petit meuble au pied de son lit d'hôpital. Elle se passe la main dans les cheveux, baille en même temps. Quelle heure est-il ? 

 

Une infirmière passe la tête par l'entrebaillement de la porte. " Ca y est, on est réveillée ? ". Elle lui sourit faiblement en réponse. " J'arrive tout de suite avec de quoi vous alimenter pour vous rendre quelques couleurs ! ". La phrase lancée gaiement réveille l'homme assoupi. Il s'étire doucement et pose un regard plein d'amour sur sa protégée. Il semble comprendre qu'elle ne peut dire aucun mot et l'embrasse doucement sur le front en lui caressant la joue, sans lui poser la moindre question.

 

Dehors il fait beau. On entend même quelques oiseaux gazouiller, perchés sur les branches du gros chêne du parc de l'hôpital. Mais le temps ne compte pas, l'humeur extérieure n'a pas de prise sur elle. Ses seules pensées convergent vers un autre lieu, non loin de là. Elle regarde son ventre qui a seulement un peu dégonflé depuis la veille. On dirait presque qu'il y a encore quelque chose, quelqu'un à l'intérieur. Mais elle sait que la chrysalide est vide car plus rien ne bouge en lui donnant tous ces signes de vie aquatique qu'elle a appris à ressentir depuis 3 mois. Elle pose alors ses mains sur ce ventre rond et une larme se met enfin à couler sur son visage fatigué.

 

" Ne t'inquiète pas, tout va très bien. Elle va bien. Notre petite fille va bien. " Ses mains à lui recouvrent alors les siennes, un sourire béat sur les lèvres. Et c'est dans ce face à face intimiste, qu'ils se découvrent enfin dans leur nouveau rôle. La suite n'appartient qu'à eux, tous les deux, pour quelques instants encore.

 

Félicitations aux heureux parents et surtout à mon amie Tab à qui j'envoie mes meilleures pensées et beaucoup d'amour pour surmonter les difficultés de cette naissance prématurée. Je vous aime.

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