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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 23:05

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Edit : Parce qu'une journée entre filles à flâner dans les rues de Saint Tropez c'est toujours sympa, faire des affaires sur le marché matinal, acheter une pissaladière, deux macarons et s'en faire un repas, mais surtout fuir les touristes et s'aventurer dans la vieille ville pour le plaisir des yeux ... Enjoy ! :)

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Published by pillapon - dans Reportages photos
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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 20:26

photo 1027Je suis dans un état second, une torpeur délicieuse dont seuls les bons romans et les séances ciné ont le secret. La réalité des heures qui passent a fini par me rattraper. J'ai du refuser à mes yeux le plaisir de s'élancer vers la page suivante quand la petite horloge fruitée de la cuisine a frôlé les 20 heures. Pas par contrainte sociale, non, je suis seule dans la grande maison familiale avec mon ventre pour seul repère biologique. Mais plutôt par sagesse, celle qui naît des petites frustrations qui nous permet parfois de mieux apprécier l'instant présent. Et ce livre que je dévore depuis la fin d'après-midi est en train de se consumer à une vitesse folle entre mes doigts agités. J'aime tout dans ce roman. Son titre incongru d'abord, qui témoigne de la levée de pudeur de l'auteur sur nos relations les plus ambiguës. " Nos séparations ". J'avais déjà eu vent de son succès mais il a fallu cette page publicitaire au milieu de l'enquête sur les 30 maillots de l'été du magazine Elle que je feuilletais pour me décider à l'acheter. J'ai aimé cette citation de Bernard Pivot dans le Journal du Dimanche et je pense que c'est elle qui m'a finalement convaincue :

 

" Pourquoi ce roman a-t-il autant de charme ?

Pourquoi le quitte-t-on avec regret ?

Quelle est la nature de la grâce qui a touché David Foenkinos quand il a écrit Nos séparations ?

Mystère. Faire une autopsie du livre serait idiot.

D'abord, parce qu'il est bien vivant et qu'il continuera à s'agiter dans notre mémoire.

Ensuite, parce que le charme vient justement de l'agencement parfait de l'écriture et de l'histoire, de l'harmonie du ton et du récit.

Ça caresse, ça pique, ça fait rire et ça émeut.

On est dans la plus jolie tradition française : s'amuser de ce qui serre le coeur. "

 

Je me souviens de la première impression que j'ai eue tout à l'heure en lisant les premières lignes de ce roman. Je trouvais les mots simples, bien choisis, et étais étonnée de toutes les émotions qu'ils véhiculaient pourtant. Peu à peu je suis tombée dans la magie de l'écrivain et je m'en extirpe avec beaucoup de difficulté alors qu'il me reste encore un dernier tiers à découvrir.

 

Autour de moi, dehors, le vent n'a pas faibli. La lourde chaleur de l'après-midi a juste doucement disparu, m'obligeant à troquer mon maillot de bain contre un pantacourt et un débardeur. Je m'étonne que ma coiffure d'hier ait à ce point tenu : mon chignon natté reste lové sagement dans mon cou, seules quelques mèches encadrant mon visage s'en sont libérées. Les notes d'un saxophone retentissent au loin, et la mélodie semble s'accorder parfaitement avec mon état de bien être actuel. Le vent souffle sur mon visage alors que j'écris, tandis que mes idées sont encore embrumées par la lecture qu'elles viennent de quitter.

 

Cette nuit je n'ai pas dormi. Je me suis contentée de me gratter jusqu'au sang suite aux attaques dirigées d'un moustique niçois des plus pervers. Du coup vers les quatre heures du matin j'ai décidé de faire ma valise et de prendre le premier bus. J'ai ré-enfilé ma petite robe mordorée après une bonne douche froide calmant pour un moment les diverses démangeaisons et j'ai salué mon appartement alors que les premières lueurs du jour posaient sur lui une ambiance tamisée.

 

J'ai parcouru le trajet jusqu'au tram avec un calme libérateur, jouissant d'une bise fraîche caressant mes mollets. Une fois dans le bus j'ai regardé Nice s'éveiller au rythme des coureurs sur la prom' et des éboueurs de plages. J'ai retrouvé une fragile connaissance qui après m'avoir saluée s'est vite roulée en boule afin de pouvoir terminer sa nuit sous mon regard ensommeillé.

 

Et j'ai trouvé sa position de dormeuse très belle, comme la lumière qui s'échappait du parc du Château et qu'un couple de touristes tentaient d'immortaliser, de l'autre côté de la vitre. C'était comme si le charme opérait enfin : à ce lever du jour j'ai aussitôt associé le début des vacances. De celles où on passe beaucoup de temps à lire, à vivre et découvrir et un peu de temps seulement à travailler, car il le faut bien, contrairement au reste de l'année.

 

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Published by pillapon - dans Parlons bouquins
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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 10:35

photo-0636.JPGHier j'ai fait un petit saut à Nice.

Aaaah Nice, la mer, le Negresco, les touristes.

Et le tram bondé quand il fait pas loin de 40° dehors.

C'est bien simple, serrés comme des sardines, la clim' tu la sens juste au-dessus de ta tête. Et en-dessous ? Eh ben tu dégoulines. Non mais sans blagues, tu dégoulines littéralement. C'est la première fois que j'ai vécu ça depuis la fameuse journée dans la death valley l'été dernier : la chaleur est telle que tu te mets à fondre, toute l'eau de ton corps gagne les pores les plus proches. J'étais donc dans le tram avec ma grosse valise, coincée entre deux ouvriers de chantier - je vous passe les détails niveau odeurs - quand j'ai senti quelque chose descendre le long de ma fesse, perler lors du parcours de ma cuisse, pour mourir juste au niveau du mollet. J'ai donc appris quelque chose hier : qu'à un certain degré de chaleur, on se met à suer même des fesses ! Vous cherchez l'effet sauna à Nice ? Take the tram ! 

 

J'étais surtout très à la bourre, la raison de mon aller-retour AIX-NICE en fin de semaine étant un baby-sitting et sûrement le dernier de l'année scolaire, pour récupérer une petite puce chez la nounou non loin de chez moi. Tellement à la bourre que je suis arrivée au terminus de la ligne de tram à l'heure où j'avais normalement prévu de ressortir de chez moi ( après y avoir déposé rapidos ma valise ) pour courir chez la dite nounou. Mais comme vous le savez, j'ai l'immense chance d'avoir une super voisinette qui n'a pas hésité une seconde à me rejoindre pour récupérer ma valise, me permettant d'arriver -presque- à l'heure pour récupérer ma petite préférée. 

 

Et le reste n'a été qu'enchantement. Un peu de course aussi et un rapide passage à Leclerc pour l'achat de deux paquets de bonbons suite à l'appel désespéré de la maman qui avait zappé le goûter de fin d'année de son deuxième après le taekwondo.

 

Ma petite chipie fait des progrès considérables depuis quelques semaines. Son vocabulaire s'est nettement enrichi et sa capacité à former des phrases aussi, nous plongeant dans des petites discussions souvent très marrantes. A deux ans et demi la miss est enfin prête pour la rentrée de septembre : plus de couche ( " Ja veux le poooo " ) et plus de tétine ( " La teut' c'est pour le dodo Camille, hein ? " ).  Avec ses cheveux bruns formant une multitude de mini-anglaises relevés en deux couettes de par et d'autre de sa petite tête, elle est simplement à croquer.

 

Mais ce qui me fait le plus fondre c'est ce mot prononcé tout doucement et rapidement, comme sur le coup de la gaffe, alors qu'elle m'éclabousse accidentellement pendant que je la lave : " Oh Pa'don Camille, Pa'don ! "

 

D'ailleurs, hier soir, alors que l'on venait tout juste de rentrer à l'appartement, et pendant que je leur faisais couler un bain, je l'ai vue se diriger vers sa chambre, son bébé Corolle sous le bras, et refermer doucement la porte derrière elle. J'ai trouvé ça bizarre et je suis donc entrée dans la chambre deux secondes plus tard. Elle était penchée vers le petit berceau à côté de son lit à barreaux, le baigneur dans ses petits bras et a juste relevé la tête pour me signifier que le moment était très important : " Chhuuut Camille, je berce bébé avant le dodo, 'faut fermer la porte ! ". Je me suis donc exécutée, sur la pointe des pieds, les yeux rivés à ses petits gestes : son dos s'arc-boutant pour arriver à plonger le bébé dans le berceau, ses petits bras pleins de douceur essayant de le maintenir à l'horizontal pendant la descente, ses petites fesses oscillant sous la difficulté de réalisation de ce mouvement au ralenti et la dernière poussée de ses pieds pour embrasser le front du baigneur juste du bout des lèvres.

 

Et j'ai été émue qu'elle m'ait laissé assister à ce cérémonial privé, à cette reproduction du modèle maternel, elle-même à peine sortie du monde des nourrissons. Nous sommes alors sorties de la chambre à reculons, le doigt sur les lèvres, pour ne pas perturber le sommeil imaginaire d'un bébé Corolle. Et je me suis sentie si proche d'elle soudain, à materner et élever, un peu, des enfants bien réels mais qui ne sont pas les miens.

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 19:27

photo 0984Comme je vous le disais dans mon précédent article, je me suis bien renouvelée en headbands depuis le début des vacances.

 

Mais, headband ? What is it ? Ce sont en fait de petits serre-tête ou bandeaux à la partie arrière élastiquée, permettant de retenir ou relever la chevelure en habillant joliment le port de tête.

Il en existe de toutes les couleurs, de toutes les formes et pour tous les budgets. Perso je préfère ceux proposés par Monop', Claire's ou Accessorize ( entre 4 et 8€ le headband ) bien que Zara en fasse de très jolis plus habillés ( compter 15€ le headband bijou ).

 

J'ai également une préférence pour la forme tressée pour le côté simple et naturel ( Monop' les décline de toutes les couleurs en deux épaisseurs de tresses ) mais ai depuis peu découvert les bandeaux simples façon ruban ( voir photo de Louise ) qui peut faire un raccord sympa de notre tenue. 

 

Mais comment est-ce qu'on fait ? 

 

Haha ... That is the question. Hé bien en fait c'est super super simple. Voici quelques photos pour vous expliquer les 3 étapes importantes :

 

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( Je remercie la jolie Emma de s'être prêtée à l'exercice )

Emma a donc les cheveux mi-longs et bouclés.

 

1ère étape : J'ai juste positionné le headband sur ses cheveux détachés, côté élastifié vers l'arrière de la tête. N'hésitez pas à bien avancer le head-band sur le devant de la tête.

 

2ème étape : J'ai ensuite pris l'ensemble de sa chevelure dans mes mains comme pour faire une queue de cheval et ai glissé l'ensemble dans la partie élastifiée du headband ( de façon à former la boucle-forme banane du "chignon" constitué par les cheveux que vous pouvez voir sur la photo 2). Si des mèches rebelles persistent vous pouvez les glisser individuellement dans l'élastique.

 

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3ème étape : J'ai "travaillé" les côtés en enroulant chaque mèche entourant le visage d'Emma ( car en général ces mèches-là sont de longueurs différentes ) et en la glissant ensuite dans le headband tout en donnant un peu de volume pour cacher ses oreilles. Et voilà le résultat ! 

 

Emma a choisi un headband à trois lanières daim et perles or de chez Claire's à 5€.

 

Voici une autre réalisation sur Louise, donc sur cheveux plus courts :

 

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Chez Louise, ayant bien 5-7 cm de cheveux de moins qu'Emma, j'ai procédé de la même manière pour le chignon mais pour être sûr que cela tienne toute une journée il aurait fallu fixer les cheveux à l'aide de petites épingles à cheveux qu'on aurait dissimulé dans le chignon. J'ai également torsadé les mèches sur les côtés pour faciliter l'enroulage dans le headband.

 

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Louise a choisi quant à elle un headband ruban rouge de chez Monoprix vendu 4€ par deux.

 

Alors, que pensez-vous du résultat ? Sympa, non ? :)

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 21:06

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Depuis que je suis arrivée sur Aix mardi dernier, l'été m'a fauchée sur son passage. Grosse chaleur, premières sorties d'espadrilles, jupette fleurie, je me traîne d'ombre en ombre sur le cours Mirabeau. Et les envies d'été commencent à poindre leur nez. J'ai fait le plein d'head-band colorés pour relever vite fait bien fait mes cheveux, de base transparente pour pouvoir peindre mes ongles une fois qu'ils auront oublié les irrégularités causées par le stress pré-partiel et d'heures de conduite pour réitérer l'expérience ô combien salutaire du passage de permis ( ahah hautement ironique ). 

 

Ce matin je me suis rêveillée en sentant la chaleur matinale à travers les lourds rideaux du pool-house. Mon chat s'est mis à ronronner en m'accompagnant dans la petite salle de bain le temps de démêler et attacher mes cheveux en une sage queue de cheval. J'aime ses premiers pas de la journée que j'effectue sur le parquet brun entourant la piscine, les rayons du soleil sur mes gambettes, ma combi-pyjama blanche à petits motifs dentelle encore sur le dos tandis que je me dirige vers la maison. Mais ce matin il y régnait une aura silencieuse, une fois la porte vitrée passée. Je passais donc de pièce en pièce à la recherche d'un de ses habitants et seules les deux chiennes vinrent joyeusement à ma rencontre. Je trouvais en guise de mot sur la table de la cuisine un sachet de boulangerie contenant une moitié d'escargot et un croissant et me mis à déjeuner tranquillement en geekant en même temps ( rituels du matin bonjour ). J'ai épluché toutes les offres d'emploi de la région, envoyé quelques mails et passé en revue tous les sites d'échange ou de billets de train d'occasion pour pouvoir envisager une interlude parisienne ce week-end. Ma tornade de maman est alors arrivée et m'a entraînée au nettoyage du SPA. 

 

Bon bref, les journées passent vite, je recharge les batteries. Je m'excuse donc de mon absence par ici bien que des idées continuent régulièrement à fuser dans ma p'tite tête. D'ailleurs j'ai plein d'envies : des envies de voyage avec mon amoureux, des envies de projets littéraires, des envies de sorties entre copines, des envies de soldes, des envies de glandage autour de la piscine, des envies de nouvelles expériences professionnelles, des envies de rencontres, des envies de partage, et des envies de tatouage aussi.

 

Oui. C'est une de mes lubies depuis bientôt un an maintenant. Je rêve de petits oiseaux parsemant quelques centimètres carrés de ma peau. Mais j'hésite encore quant au motif, à son positionnement et à sa taille. Du coup j'aurai tout l'été pour y réfléchir et pourquoi pas concrétiser cette envie à la rentrée. Voilà les trois idées ( et aussi trois endroits ) qui me bottent bien ... Qu'en pensez-vous ? 

 

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 00:12

photo-0894.jpgEn feuilletant Biba, un des nombreux magazines faisant partie intégrante de la razzia organisée que nous avons menée avec Cath dimanche dernier à Saint Jean Cap Ferrat, je suis tombée sur une tendance dont j'avais déjà eu vent il y a quelque temps via différents blog mode : le peigne fin tout simple détourné en parure bijoux. 

 

J'avais déjà craqué pour le tuto proposé par Coline pour customiser façon arty un peigne tout basic : link . La façon d'utiliser des rubans de toutes les couleurs m'avait tapé dans l'oeil car c'était enfin l'occasion d'aller farfouiller dans ma pochette à rubans prélevés sur nombre de pulls ou petites robes - vous savez les petits liens pour attacher le vêtement sur un cintre quand t'as une penderie de malade ( perso je ne suspends pas mes pulls ni mes hauts sur cintre, j'ai déjà du mal à faire tenir toutes mes robes sur la minuscule tringle ... ) - et d'ainsi créer en réutilisant ( un peu mon crédo ).

 

Bon j'ai quand même du me procurer un peigne tout fin, que j'ai choisi noir, classique. Il m'a coûté 1€ mais je pense qu'on peut sans soucis en trouver par lot pour un prix plus modéré. Mais à part ça j'ai voulu que ma création reste le moins onéreuse possible et ai donc puisé dans ma boîte à merveilles renfermant quelques perles de rocailles, swarovski et autres perles plus communes ou originales que j'avais délaissée depuis trop longtemps.

 

Et avec un peu de ruban vert émeraude, du fil noir, quelques perles de rocaille couleur mordoré et un peu de patience, voilà le résultat :

 

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Ca vous plaît ? Je vous explique comment faire ? :)

Alors place aux explications en images :

 

# Etape 1 = le matériel

 

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Du ruban ( 50 cm suffisent ) - un peigne - 20 g de perles de rocailles - 1m de fil 

 

# Etape 2 = " l'enroulage du ruban autour du peigne "

 

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Alors. Ce tressage est tout simple, il vous suffit juste de faire un double-noeud pour commencer ( autour de la tranche épaisse du peigne en laissant un peu de ruban dépasser pour pouvoir le bloquer par le tissage - voir photo 1 - ) puis de passer le ruban dans les dents du peigne en respectant l'effet d'une sur deux ( voir photo 2 ) en faisant attention de bien remettre le ruban bien à plat à chaque passage afin d'éviter les fronces ou retournement. Puis une fois arrivé à l'autre extrémité repassez votre ruban dans la dernière boucle arrière formée et faites à nouveau un double-noeud à cet endroit et enfilez le reste du ruban dans les autres boucles arrières.

 

# Etape 3 = L'enfilage de perles ( ma touche perso )

 

photo 0871      photo 0874  

On va procéder exactement de la même manière que pour le ruban. Sauf qu'on va combler les " vides " ou dents que le ruban a sauté pour donner un motif zig-zag équilibré. Commencez par découper 1m de fil que vous allez ensuite doubler ( couper votre fil de 1m en 2 fils de 50 cm que vous assemblez - pour que cela soit plus résistant - ) et faites un double noeud ( voire triple ) pour débuter. Glissez ce fil noué dans une des boucles arrières du ruban et faites un double-noeud autour du ruban pour fixer votre fil. Enfilez ensuite vos perles dans le fil doublé en entourant de la même manière que pour le ruban la branche épaisse du peigne ( astuce : arrêtez-vous au nombre de perles suffisant pour former la boucle arrivant jusqu'à la dent du peigne et passez le fil dans la dent avant de renfiler des perles et vice-versa, ce sera plus facile que de faire passer les perles avec le fil entre les dents du peigne après ) en sautant bien les dents enrubannées ( et remplissant donc les fameux vides ). Une fois arrivé à l'extrémité du peigne faites un triple noeud pour bloquer vos perles et, de la même façon que vous avez débuté, faites un double noeud en glissant le fil dans la boucle de ruban arrière la plus proche.

Coupez les petits fils qui dépassent et voilà, vous avez terminé ! 

 

Je vous invite à aller regarder la vidéo faite par Coline si mes explications vous paraissent un peu farfelues. D'ailleurs voici la création qu'elle propose :

 

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Voilà, j'espère que ce premier "tuto" ( n'ayons pas peur des grands mots ) vous a plu, n'hésitez pas à me faire part de vos remarques ou difficultés dans vos commentaires. Pour ma part j'ai bien adopté ce petit peigne à l'allure baroque et suis raide dingue de l'utilisation comme " fixeur de chignon à l'arrache ". J'enroule juste mes cheveux en un chignon et le glisse dedans, bloquant ainsi l'ensemble dans un style très artistique ... ;) 

 

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Published by pillapon - dans DIY
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 14:21

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Edit : Les premières roses de mes petits rosiers plantés en février dernier ... hihi ( fière ), chapeau de paille Accessorize ( 50% à partir du deuxième article en magasin jusqu'au 26 juin ), guides de voyage direction Amsterdam, pendentif zirconium, Maguy sur fond rouge, deux tenues acidulées, boucles d'oreilles rose nouvelle recrue.

 

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Published by pillapon - dans Mode
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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 21:15

Image-4.pngHier soir, ou plutôt très tôt ce matin, alors que j'étais avachie dans un grand canapé d'angle en cuir marron foncé, la vision d'un diaporama de mariage m'a donné à réfléchir ...

 

On y voyait la mariée traditionnellement sous ses meilleurs jours ( ou pas et c'est ça qui est marrant en fait ) de haute comme trois pommes au jour J en passant par l'époque ( drôle ) adolescence. Et celle que j'ai l'habitude de voir arborer un beau carré plongeant blond vénitien depuis bientôt 6 mois m'est apparue successivement blonde à bouclettes trop chou, brune et frangée, puis châtain clair avec de longs cheveux bouclés pour revenir à la coupe plus rock et assumée que je lui connais aujourd'hui. 

 

Et ça m'a fait réfléchir. Au temps qui passe tout ça mais surtout à notre tête qui évolue et dont les seuls souvenirs qui nous restent sont ces photos instantanées de visages très différents. Oui, car je n'avais pas l'impression de voir la même personne à l'écran. Petite avec ses boucles blondes elle m'apparaissait tout innocente et angélique alors qu' en ado brune à frange on percevait quelqu'un avec un caractère très assumé, et en châtain clair et long cheveux bouclés je lui trouvais un air encore plus doux que d'habitude, des yeux rêveurs mais surtout amoureux.

 

Alors j'ai pensé à moi aussi. D'abord parce que cette femme me fait penser à ma maman. Parce qu'elles sont toutes les deux châtain clair de base, ont porté les cheveux mi-longs à un moment, mais surtout, sont définitivement passées du brun-châtain au blond, vénitien, à fond les ballons avec la coupe de working women qui va bien.

 

Et puis cette phrase d'un des ouvriers mateurs, s'adressant à moi alors que je rejoignais mon chez-moi en sortant de ma dernière épreuve vendredi midi, m'est revenue en tête : " Très jolie la mad'moizelle, c'est une belle blonde ! Ou brune, on sait plus trop finalement ... ". Et cette phrase m'a rendue un peu triste. Comme si j'étais prise la main dans le sac de la triche capillaire. Comme si je me faisais des mèches blondes parce que j'aimais pas ma couleur naturelle. Comme si j'étais une imposture, un ersatz, une fausse blonde et une même pas vraie brune. Pourtant j'aime ces reflets de soleil dans ma chevelure. J'aime les boucles d'or avec des nuances brunes et parfois même rousses que forment mes pointes. J'aime l'effet bonne mine que ça donne à mon visage et les nouvelles couleurs de vêtements que je peux porter en étant blonde, comme le rouge que j'ai découvert cette année. Et puis, inconsciemment, c'est peut-être une façon d'authentifier ma ressemblance à ma maman. Je ne sais pas, je ne sais plus. 

 

Alors j'ai regardé un peu dans mes vieux dossiers photos et je me suis aussi trouvé des airs différents, suivant les moments et différents essais capillaires ... Mais je n'arrive pas à me positionner pour une coupe ou une autre qui me va mieux. Or lundi matin j'ai rendez-vous chez le coiffeur. Et je ne sais pas quoi faire, comme bien souvent avant de passer les portes du salon. J'ai envie de ne plus être blessée par les sous-entendus et de revenir à ma couleur naturelle pour être plus en accord avec ma relation de moi à moi, tout en, pourquoi pas, re-re-craquer pour une frange longue que je pourrai en cas de forte chaleur glisser sur le côté. Et puis le petit diable sur mon épaule me souffle d'envoyer balader les jaloux et de refaire mes racines en blond presque platine, tout en laissant mon envie de frange ( pas pratique pour l'été ) de côté pour la rentrée.

 

Alors j'ai besoin de vous. De votre vision de moi, blonde, châtain clair et frangée ou pas. Des airs différents que vous trouvez aussi que ça me donne. Et finalement qu'est-ce qui semble être plus en accord avec la personne que vous connaissez. Alors si ça vous embête pas trop, voici quelques photos avec ma tête aux chevelures différentes, pour vous aider et vous rappeler un peu, qui j'ai déjà été. J'attends vos commentaires avec impatience et accepte de me ranger à l'avis du plus grand nombre lundi matin ( mon chéri reste partagé, il "m'aime comme je suis, blonde ou brune, what's the importance ?", pfff espèce de poule mouillée va ! ^^).

 

Alors, allez-y. Votez et éliminez le mauvais "Camille capillaire' choice". looooool. 

 

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Version brune - avec ou sans frange -


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Version blondie 

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 00:00

photo-0794.JPG Je crois que je peux le dire. J'ai l'impression d'avoir survécu à l'enfer cette semaine. Pire ou presque comme mes 3 jours d'examen en première année de médecine. J'ai la sensation de revenir de très loin. Mais mes larmes du week-end dernier me sont encore familières. Comme mon désespoir, vendredi après-midi il y a tout juste une semaine, devant la montagne de travail restant. Je me sentais perdue, seule et luttais contre l'envie de tout envoyer promener. Jusqu'à ce que ...

 

Jusqu'à ce qu'une petite fée vienne me rejoindre sur Nice. Sa fraîcheur, sa vivacité d'esprit et ses encouragements ont rempli mon petit coeur malmené d'un trop plein d'amour. J'ai aimé sentir sa présence dans mon grand lit, rassurant mes angoisses nocturnes. J'ai aimé être réveillée par ses mots au plein milieu de la nuit, preuve de ses songes. J'ai aimé la voir mettre mon tablier de cuisine pour nous confectionner des brownies à la noix de coco. J'ai aimé son calme pendant qu'elle faisant ses devoirs. J'ai aimé ses sourires alors qu'elle matait des épisodes de Sex and The City pendant que je bossais. J'ai aimé la sentir vivre autour de moi. J'ai aimé sa pugnacité à me faire réviser ces quelques 30 pages d'aphasie. J'ai aimé son plaisir de m'accompagner à la friperie et d'y dénicher quelque chose, même si ça a été pour les autres finalement. J'ai aimé son excitation devant mon autorisation à ce qu'elle fouille dans mon gros carton à perles et autres trésors. J'ai aimé qu'elle ait voulu du coup nettoyer la table et la chaise de la terrasse pour s'installer devant ma fenêtre de bureau et y composer de nouveaux bijoux juste sous mes yeux. J'ai aimé sa gourmandise en dégustant un macaron au chocolat. J'ai aimé notre complicité dans une séance de cinéma. J'ai aimé ce Mac Do improvisé sur la plage alors que le temps virait à l'orage. J'ai aimé tous ces moments simples qui ont constitué notre week-end.

 

Mais je n'ai pas aimé craquer devant ses pauvres petits yeux et lui quémander de rester, une nuit de plus. je n'ai pas aimé avoir l'impression de lui faire porter sur ses belles petites épaules le poids de mes angoisses. Je n'ai pas aimé me sentir si faible que je ne pouvais pas la laisser partir. Je n'ai pas aimé mes pleurs et les idées noires qui me sont passées par la tête. 

 

Mais sa réaction a encore été parfaite, parce que si simple. Elle m'a rassurée d'un ton tout doux, que si je voulais qu'elle reste une soirée de plus, elle le ferait parce que ça lui faisait plaisir. Elle a alors sorti de sa valise rose une petite boîte blanche et me la tendue délicatement. " C'est du zenalia. J'en prends pour mes examens de piano. Tu vas voir ça calme bien. Enfin moi je trouve. " Notre dernière soirée a été parfaite. j'ai bossé comme une damnée et elle a regardé des séries, allongée sur mon lit, juste à côté. Nous avons dégusté nos brownies devant un très bon film de filles et je me suis endormie en caressant ses boucles blond foncé, ressentant tant d'amour pour cette soeur encore mais plus si petite que ça. 

 

J'ai carburé toute la semaine au Zenalia. Et ça a été, semble-t-il, plus efficace que le cachet de xanax procuré par maman ou encore ces médocs aux plantes " pour permettre un sommeil calme et reconstructeur ". Je sais que je lui dois beaucoup et ce week-end nous a énormément rapproché. Elle m'a permis d'allier gros bossage et moments de plaisir-vide tête et je ne l'en remercierai jamais assez. Sa sérénité a été ma force pour tenir le coup jusqu'au bout. 

 

Alors aujourd'hui que cette période noire se finit, j'ai juste envie de lui dire merci. Et que je l'aime aussi. Surtout même. Et ce pour le reste de ma vie. 

 

A Louise ...

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 13:19

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Après presque une semaine de sevrage raisonné je m'autorise enfin un retour sur ce blog. 

 

Comme tout consommateur zélé je ne me rends compte de l'importance dans mon quotidien de ce lieu de partage et de création qu'une fois que je m'en trouve privée. 

 

Cette semaine est dure. Le sommeil tambourine contre mes tempes fatiguées des apprentissages dernière minute. Tout mouvement oculaire me donne un début de migraine. Mon lit n'a jamais été aussi border-line, comme une invitation de chaque instant, mes deux gros oreillers me pressant de venir leur confier ma tête. Maguy désespère de me voir vivre en décalé, un peu comme elle finalement, de la sorte toutes ses bêtises nocturnes ( petite virée dans le dressing, reniflage intensif dans le sac à main, escalade de livres et j'en passe ) s'en retrouvent découvertes et réprimandées. Mon appart est un énorme courant d'air le jour ( vivifions l'esprit fatigué ) et un bocal rempli de doutes une fois la nuit tombée. Les heures s'égrainent à vitesse grand v, alors que les pages de cours se survolent trop lentement. Les coups de fil et autres petits messages textotiens sont mon seul contact social, facebook m'ennuie et me déprime ( trop de gens vivant normalement et profitant de la vie ). Je pourrai directement m'injecter du coca-redbull en intraveineuse. Vu ma consommation ces derniers jours, ça m'étonnerait pas que mes urines changent de couleur. 

 

Mais alors que j'ai le cerveau tout embrouillé et que la moindre réflexion ou idée me demande un effort intellectuel monstre, j'ai tout de même deux-trois relans d'envie et de petits plaisirs.

 

Ainsi hier soir après n'avoir regardé que 30 min du film encore jamais vu nommé " le scaphandre et le papillon " qui fait honneur à cette profession que j'ai semble-t-il choisie dans un élan de sadomasochisme poussé à son paroxysme ( au vu des connaissances requises pour ces foutus examens ) ( oui des fois je rêve d'une vie professionnelle plus tranquille comme vendeuse chez Massimo Dutti ( au hasard hein ^^ ) ou prof de yoga, me permettant de ne pas développer un cancer ou autre ulcère avant 50 ans par tant de stress contenu ), j'ai senti mon esprit s'évader en pensant à la fête des pères.

 

Fête des pères. Dimanche. Mon papa ( souvent stressé lui aussi, connerie de système de merde ). Un cadeau. Cette magnifique et si douce chemise Ralph Lauren, simplement rayée bleu et blanche trouvée dans mon nouveau lieu de perdition. Neuve ou presque, pour 4€ seulement. Et sa petite soeur, une café coton bleu et marron, que je me vois déjà refermer sur les épaules de mon brother adoré pour l'accompagner dans d'autres douleurs académiques, celles des oraux ouvrant la porte des grandes écoles.

 

Alors j'ai souri et je me suis dit qu'à force de vous faire baver en parlant régulièrement de mes découvertes dans cette caverne d'Ali Baba au contenu toujours incertain et changeant sans vous le présenter une fois vraiment, c'était pas du jeu.

 

Alors voilà. Ca s'appelle en fait la " Maison de la Solidarité " et tout est dit. C'est au 30 rue Bonaparte, tout près du port donc.

Au rez-de-chaussée vitré on peut trouver les objets du quotidien, des bouquins, de la vaisselle, de la déco, des jeux et du matériel pour enfants.

Et à l'étage, après avoir monté l'escalier en colimaçon bétonné blanc, on découvre la grande salle de la friperie, avec ses portants gauches pour les femmes et droits pour les hommes et ses bacs de vêtements divers au milieu. On peut même trouver des déguisements pour enfants, de jolis chapeaux, des collants, des ceintures, des nappes, des draps et autres produits textiles. 

La règle y est simple : les robes sur portants sont entre 6 et 8 €, les vestes sont à 6 €, les chemises sont donc à 4 € et dans les bacs les shorts sont à 2 € et le reste à 3 € pièce. 

 

Je fais toujours de belles découvertes. Certes cela demande un peu de patience et beaucoup de farfouillage mais je repars toujours avec une petite merveille et l'impression d'avoir fait, en plus d'une bonne affaire, une bonne action. 

 

J'y retourne samedi, pour déclarer officiellement ouvertes ces satanées vacances. Je serai ravie d'y entraîner certains-certaines, alors si vous ne faites rien de particulier ce week-end, laissez-moi un commentaire et on s'organise une petite virée collective.

 

Je vous laisse, je dois me remettre à mes cours. Ne reste plus qu'un partiel. Demain matin. La psychiatrie adulte. Un message ? ;)  

 

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Published by pillapon - dans Récits
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