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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 14:05

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Hier, alors qu'avec ma sauveuse de l'après-midi on partageait une bouteille d'eau bien fraîche en se racontant nos péripéties de l'été, des roucoulements agacés nous tirèrent de nos confessions. Un pigeon faisait des aller-retours sur mon balcon, visiblement perturbé par notre présence et le fait que nous ayons ouvert la porte fenêtre pour espérer un peu d'air.

 

Apparemment quand le chat n'est pas là, il n'y a pas que les souris qui dansent.

 

Je confiais à Catherine que lors de mon dernier passage ( il y a un peu plus de trois semaines ) j'avais trouvé un oeuf sur les carreaux orange de la terrasse, sûrement tombé d'un nid plus haut perché.

 

Cette parenthèse refermée nous reprîmes notre conversation jusqu'à être à nouveau interrompues par le manège répété du même pigeon. Celui-ci, n'y tenant plus, réussi à braver son instinct et à se glisser derrière le gros pot du ficus, juste dans le coin de la terrasse, caché par un gros sac de terreau.

 

Curieuses nous décidâmes de nous en approcher et tandis qu'apeuré le pigeon s'envolât nous découvrîmes un petit nid posé à même le sol, construit avec les feuilles et branchages divers qui encombrent la terrasse. Et au sein de ce petit écrin bien dissimulé s'épanouissaient deux petits oeufs blancs. J'héberge donc depuis cet été une pigeonne célibataire qui attend des jumeaux. Il leur reste jusqu'à mi-septembre pour pointer le bout de leur bec et apprendre à s'envoler avant que le matou des lieux reprenne son rôle de chasseur de piaf très à coeur. 

 

Comme quoi la vie continue ... :) 

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 22:05

Dsc00371.jpg Ma valise et mon gros sac sont toujours dans l'entrée. Deux verres d'eau prolongent encore le tête à tête imprévu qui s'est invité en fin d'après-midi. La télé allumée m'offre le fond sonore adéquat pour laisser mes pensées babiller. J'ai le nez bouché à force d'avoir éternué sous la clim du bus. Ma robe longue fleurie côtoie toujours le sol depuis que je m'en suis délestée tout à l'heure. Mon mal de tête, seul, se souvient de l'orage.

 

"Dégage". Un seul mot, terrible, hante mes pensées. Il s'associe avec un autre plus travaillé mais néanmoins lourd de sens : "poison". Tous deux sont sortis de ma bouche, comme des bouées de protection entre mon coeur et l'emprise morale de mon interlocuteur. J'ai paniqué. La fatigue, les déceptions et une profonde remise en question ont eu raison de mes nerfs. Ce matin, alors que je faisais ma valise, je rassemblais ma brosse à dents et autres bricoles quand je me suis agenouillée à même le sol, le front contre le plastique blanc du placard de la petite salle de bain et je me suis surprise à pleurer. Je ne savais pas exactement pourquoi mais je savais à cause de qui. 

 

Comme je sentais que tout m'échappait je n'ai trouvé qu'un seul refuge : l'écrin fermé et protecteur d'un appel téléphonique. Comme un SOS ultime, un besoin d'être entendue et d'entendre aussi. Mes sanglots dans la voix ont surpris mon cher et tendre quand j'ai tenté de répondre à sa question polie : "Tout va bien ?". Non. "Que s'est-il passé ?". Rien. Tout. Je ne sais pas. 

 

Tout a sûrement commencé au commencement. Une histoire de psychologie, d'histoires et blessures de famille qu'on reçoit en cadeau empoisonné alors qu'on vient juste de naître. Avec un paquet d'autres choses bien meilleures fort heureusement. Tout a sûrement commencé quand ma mère a posé son regard sur moi, sa première création, sa petite et fragile chose. Elle a du se sentir exister, même comblée, devenir mère ça change beaucoup de choses. 

 

Bien que grande solitaire j'ai eu une enfance heureuse, noyée dans le chahut familial.

 

Nos premiers heurts ont commencé vers mes 12 ans, pour une histoire de fringues de petite fille qu'elle continuait à m'obliger de mettre alors que je faisais la risée de tout le collège. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup souffert des moqueries et méchancetés de mes pairs, détesté cette époque et les gens que j'y ai rencontré. Puis il y a du y avoir quelques cris pour le premier trait d'eye liner ou l'usage frauduleux de mascara. J'avoue que je ne m'en souviens pas bien. Je me souviens nettement mieux des brimades, des phrases qui me blessaient énormément : "Arrête de pleurer tout le temps. Affirme-toi, ne te laisse pas faire, tu es bien trop sensible c'est ridicule, tu fais des montagnes de rien." Je suis devenue timide, une ombre des autres, une ratée des relations sociales.

 

Puis j'ai découvert le théâtre qui m'a appris à parler plus fort, à m'affirmer un peu. Mais là encore j'ai rencontré une résistance maternelle et ai eu droit à un nouveau coup de poignard, le plus dur certainement : " Tu sais Camille, tu es mon premier bébé, je t'ai aimé plus que tout mais maintenant ce n'est plus ça. " Encore aujourd'hui j'entends l'écho de ces mots très durs qui m'ont harponné. Les années ont passées, je suis devenue une petite femme mais chaque étape de mon évolution a trouvé une réaction incompréhensible et très dure de la part de ma maman. Pour mes premières règles j'ai du mettre un tampon qu'elle se proposait de me placer pour que j'arrête mes chichis et sans lequel je n'aurai pas pu les accompagner à Aqualand. J'avais peur et je n'ai trouvé que de l'insistance et de la bravache de sa part. Mais j'ai fini par faire entrer le tampon. En ravalant mes larmes. 

 

A l'adolescence, forcément les choses ont empiré. Les heurts sont devenus plus violents et je me suis réfugiée dans l'écriture et la confession auprès d'amis lycéens plus compréhensifs. J'ai gardé une réserve que j'estime aujourd'hui nécessaire concernant mes premières fois, ses commentaires auraient pu abîmer mes souvenirs. Mais elle a tout de même réussi à s'infiltrer au coeur de mes relations naissantes et a souvent influencé mes décisions. A chaque coup dur amoureux elle a été l'oreille attentive à mes confessions, c'est vrai, mais souvent pour retourner certaines de mes paroles contre moi. 

 

Aujourd'hui je ne supporte plus ses critiques sur mes choix de vie : mon amoureux qui ressemble trop à mon père ( cet ingrat qui lui a fait 5 enfants sans en assumer l'éducation ), mon chat ( que j'ai mal élevé ), mes premières décisions d'adulte ( acheter une voiture- ne pas acheter de voiture : une nouvelle lubie de petite peste égoïste ). Je n'aime pas me rendre compte que nos seuls sujets de conversation tiennent plus de l'inventaire des critiques des uns et des autres ou que dans des débats avec d'autres adultes elle persiste à tenir des positions très tranchées à la limite du ridicule, juste pour s'élever contre mon opinion. Je n'aime pas non plus ses réflexions négatives et son habitude de se faire plaindre la plupart du temps.

 

Bref. Au bout de 2 mois de cohabitation ( même avec 3 semaines de pause ) j'ai implosé. Je sais qu'à partir d'un certain moment, moins on voit ceux qu'on aime et plus on les aime. C'est l'habitude que j'ai pris en vivant à Nice et force est de constater que l'excès de relation, au contraire de nous faire du bien, nous abîme.

 

C'est ma maman. Je l'aime énormément mais je la déteste aussi, souvent. Je voudrais juste arriver à lui expliquer que son côté dur-bravache-je-sais-tout-harpie nous a éloigné sur pas mal de points et m'oblige aujourd'hui à m'éloigner pour me protéger. Je ne pars pas longtemps, le boulot m'attend mercredi matin, mais j'espère que cette coupure de courant entre nous pourra faire évoluer les choses. Parce que je le souhaite, sincèrement.

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 15:55

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Bijour bijour, après une loooongue absence ( héhé le permis ça fait vraiment pousser des ailes ) me voici de retour avec mon dada de l'été : la confection de jolis bracelets tressés.

 

Matériel:

- une pince plate spéciale bricolage ( dans les 4€ )

- de la colle superglue ( environ 6€ )

- un mousqueton type porte-clefs, de préférence sans nickel ( 1,60€ l'unité )

- 2x1m de fil rond, peu importe le diamètre, de 2 couleurs différentes ( à partir de 0,60€ le mètre )   

 

          photo-1334.JPG  photo 1335 2  photo 1336

 

Etape 1 = préparation des fils 

 

Prenez vos deux fils de couleurs et munissez-vous du tube de superglue. Le but est de lier vos deux fils ensemble. Pour cela il suffit de les coller bout à bout à une extrémité afin d'obtenir un long fil bicolore de 2m. Je vous conseille de protéger votre espace de travail avec une ou deux feuilles de sopalin pour y déposer votre fil le temps que la colle fasse effet ( attendez 5 à 10 min avant de passer à la seconde étape ).

 

                                     photo 1396   photo-1397-copie-1.JPG

 

Etape 2 = noeud de départ 

 

Une fois que vos fils vous semblent correctement "soudés" c'est le moment de passer à la confection de la boucle d'accroche de votre bracelet et donc de réaliser un joli noeud ( comme sur l'image ci-dessus ) : pour cela je vous conseille d'aligner vos deux fils à côté l'un de l'autre avec le bout collé au centre et de faire une première boucle avec le fil de droite ( le fuchsia sur la photo ). Ensuite il suffit juste de passer avec l'autre fil ( le marron sur la photo ) une première fois dans la boucle puis de sortir pour y re-rentrer ( comme vous pouvez le voir sur la photo ). Une fois cet entremèlement réalisé vous n'avez qu'à faire glisser doucement le noeud de façon à laisser une boucle d'environ 3cm de diamètre avant de le serrer.

 

Etape 3 = technique du noeud serpent 

 

Le coup à prendre pour ce fameux noeud va juste consister à desserrer systématiquement la dernière boucle faite afin de pouvoir y passer le fil de la couleur opposée. Pas de panique je vous montre ça en images :

 

                photo-1398.JPG  photo-1399.JPG  photo-1400.JPG  photo-1401.JPG

 

1) Je desserre une des deux boucles de mon noeud de départ ( image 1 : boucle marron  )

2) Je prends le fil de la couleur opposée, je le passe sous le fil marron et je rentre dans la boucle marron par le haut ( image 2 : fil fuchsia dans boucle marron )

3) Je serre bien le noeud ainsi formé, puis je retourne mon "tissage" pour desserrer une boucle fuchsia du noeud que je viens de former ( de façon à ce que la boucle desserrée soit toujours sur votre droite ) et y insérer le fil marron et vice-versa jusqu'à la fin ( image 3 et 4 )

 

Etape 4 = je noue, tu noues, il noue ...

 

Continuez de former vos noeuds et de desserrer successivement une boucle de couleur différente, vous allez obtenir le fameux tissage "serpent" très joli. Suivant le diamètre du fil choisi cette étape peut durer plus ou moins longtemps. Une fois que la longueur vous semble bonne arrêtez-vous ( en prenant en compte les 3,5 cm du mousqueton que vous allez rajouter pour fermer la boucle ), enfilez le mousqueton et ajustez votre tissage en fonction ( défaites ou refaites des noeuds si besoin ).

 

Etape 5 = mise en place du mousqueton 

 

Pour finaliser notre création nous allons à nouveau avoir recours à la superglue et au sopalin. Mais avant la partie "soudure", nouons solidement le mousqueton :

 

                   photo 1402     photo 1403

 

1) Enfilez le mousqueton ( image 1 ) : pour désolidariser le mousqueton de son anneau de porte-clefs, munissez-vous de la pince plate ! 

2) Repassez les fils qui sortent du mousqueton dans l'espace entre le mousqueton et le dernier noeud ( image 2 )

 

                   photo 1404     photo 1405

 

3) Serrez bien de façon à ce qu'il n'y ait plus d'espace entre le mousqueton et le dernier noeud ( image 3 )

4) Faites deux noeuds simples à la suite, serrez de toutes vos forces et munissez-vous de la superglue de manière à encoller le double-noeud ainsi formé ( image 4 ). Attendez 10-15 min. Vérifiez que la colle soit devenue solide et coupez à ras-bord les fils qui dépassent. Et voilà, votre bracelet est terminé ! 

 

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Edit : ILIIDI = I like it I do it

Edit 2 : Le premier bracelet ( le plus gros ) a été réalisé avec du fil de 3mm de diamètre tandis que l'autre a été réalisé avec un fil plus fin de l'ordre d'1mm de diamètre.

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 12:06

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Les derniers rayons de soleil de la journée s'attardent sur les contours de la montagne. Des nuances orangées coiffent la cime des quelques arbres abritant mon ascension. Les cigales s'activent encore un peu, profitant de ces derniers halo de chaleur. Un casque d'écoute XXL sur la tête, mon ipod solidement attaché au biceps, j'escalade Sainte Victoire dans l'ambiance d'une lecture aléatoire. Je sens mon corps se détendre à chaque impulsion de mon talon sur le terrain escarpé, ma queue de cheval fouettant l'air qui m'entoure. Il n'y a plus personne à cette heure-ci, juste quelques lièvres au milieu des oliviers. Je me sens fondre un peu plus à chaque mètre parcouru, la température environnante participant à l'effet hammam ajouté à l'effort de la course. Et, délaissée de ce surplus d'eau, je me sens bien. 

 

13h00. Devant les portes de l'auto école, en avance, je relis avec attention les vérifications intérieures-extérieures. Adossée au poteau je tourne les pages en surveillant l'heure. Des flots de touristes me frôlent, laissant encore tourbillonner dans l'air chaud leurs accents étrangers. Mon ventre grogne un peu, fâché d'être le seul perturbé par l'événement à venir. Mon coeur bat à son rythme, régalé quelques instants plus tôt d'un comprimé d'advocardil. J'attends.

 

J'ai encore sur la peau des odeurs de tomates, aubergines et sauce béchamel. Mes premières lasagnes cuisent doucement pendant que j'affronte la montagne. Je soupire d'aise en pensant déjà au bon repas qui m'attendra, tout prêt, tout chaud à mon retour. Le coucher de soleil se devine, fuite en avant vers le bassin Aixois, laissant le massif se faire recouvrir d'une douce ambiance ombrée. 

 

13h10. Une main se pose sur mon épaule. Je sursaute et salue ma monitrice qui m'entraîne à sa suite dans l'habitacle de la clio. Ses mots rassurants sont salvateurs. Et tandis que nous rejoignons l'endroit fatidique elle me prodigue nombre de conseils de dernière minute. Enfin arrivées nous sommes rejointes par quatre autres condisciples, un poil stressés, les yeux fatigués témoins d'une nuit agitée. Elle nous énonce l'ordre de passage et je suis soulagée de passer la première. Une voiture arrive alors sur le parking et deux inspecteurs en descendent. Une femme sans âge se dirige vers notre petit groupe, vêtue d'un pantalon marron fluide qui bouge sous ses mouvements. Je suis détendue bien que je sente que l'heure est venue.

 

La partie grimpade est terminée, j'essuie les gouttes de sueur qui chatouillent mes tempes. Je profite deux secondes de la vue imprenable que m'offre ce parcours et m'attaque enfin à la descente des lacets rocailleux. Un vent jusqu'alors impalpable vient soudain rafraîchir mon visage et m'accompagne tout le long de cette deuxième partie de l'exercice. J'aime sentir la pente qui se crée sous mes pieds, les petits sauts d'évitement qu'il me faut parfois exécuter afin d'épargner mes chevilles et la musique qui s'enclenche force mes yeux à regarder au loin, portés par la magie qui étreint mes oreilles.

 

14h00. Je viens de finir de me garer en épi, ma deuxième manoeuvre réalisée du premier coup. J'enclenche le frein à main après avoir basculé le point mort. L'inspectrice me sourit et me pose une dernière question concernant les vérif' intérieures. Ma réponse est coupée par l'intervention de son collègue qui, s'occupant d'un autre groupe, vient lui faire part de la première perle de son après-midi : " Est-ce que tu sais ce qu'une accélération des clignotants signifie pour mon dernier candidat ? ". J'avale ma salive, rit un peu jaune après avoir entendu la réponse et donne enfin la mienne à l'inspectrice qui s'excuse de cette interpellation. Cette dernière me tend alors ma carte d'identité et de sa voix toujours souriante m'annonce que j'aurai très vite de ses nouvelles par la poste. Je descends alors de la voiture, un peu sonnée et délicieusement surprise que le temps soit passé si vite.

 

Ma boucle se termine, je rejoins le parterre central d'oliviers et mon coeur, qui a depuis repris du service, bat la chamade sous l'effort que lui demande l'exercice. Je me vois déjà parcourir les derniers mètres qui me rapprochent de chez moi, mon arrivée dans le pool-house, l'image de mon visage blanc et rouge dans la glace de la petite salle de bain. Ma hâte de me défaire de ces vêtements trempés et d'enfiler au plus vite un maillot pour calmer cette montée d'adrénaline au contact de la piscine. Les yeux ouverts sous l'eau bleue, saluée par un ballet de deux chauve-souris assoiffées, je me laisserai enfin aller, toute à ma joie de cette belle journée.

 

Le résultat fatidique tombe demain. Mon corps vit au ralenti jusque là, et ce n'est pas plus mal pour une fois. Peut-être qu'une excellente nouvelle viendra fermer cette parenthèse permis ouverte depuis déjà quelques temps. Tout du moins, très très fort je l'espère. 

 

Excellente journée à vous :)

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 00:00

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 20:58

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Comme apparemment cette rubrique fait de nombreux adeptes, voici une nouvelle mise à jour de mes lectures estivales ! :)

Alors, j'ai d'abord débuté mes vacances avec : 

 

# Glam, jalousie et autres cachotteries de Cecily Von Ziegesar : 


Un livre so girly ( que je croyais dans la lancée des Gossip Girl du même auteur ) qui en fait met plus en relief l'après-bac de plusieurs adolescents rassemblés sur le même campus avec des portraits d'individus assez touchants. La vision du livre est plus masculine ( bien qu'ils ne soient pas que des garçons à errer autour de la fameuse Shipley ) et le rythme de ce récit ( surtout la première moitié passée ) est très intéressant. 

 

" Shipley Gilbert. Ce nom est sur toutes les lèvres des étudiants de l'université de Dexter. Et pour cause : de longs cheveux blonds, un visage angélique, des jambes bronzées et fuselées ... Que ce soit Tom, le joueur de foot aux muscles d'acier, Nick, le musicien romantique, Adam, le hippie ou même Eliza, sa colocataire punk, tous semblent sous le charme de la petite nouvelle. Et comment ne pas l'aimer ? Elle est parfaite sous tous rapports. Mais personne ne connaît son secret, la raison pour laquelle elle a quitté l'élite new-yorkaise pour ce coin perdu au beau milieu du Maine ... Alors qu'une nouvelle vie commence pour Shipley dans cette ville aux apparences tranquilles, parviendra-t-elle à effacer les erreurs du passé ? "

 

J'ai beaucoup aimé ce nouvel opus de Cecily Von Ziegesar, moins dans les petits soucis matériels et sentimentaux des adolescents archifriqués de Gossip Girl mais plus dans le bouleversement des études supérieures avec des questionnements intéressants sur le désir, l'avenir et les idéologies de chacun. Je vous le conseille donc.

 

 

# Trois femmes puissantes de Marie Ndiaye :

 

J'ai donc enchaîné avec ce livre que j'avais envie de lire depuis 2 ans et que j'avais déniché juste avant de partir dans ma boutique solidaire pour la modique somme de 1,50€. Eh bien j'aurai regretté d'avoir dépensé plus pour le lire, comme me l'avait gentiment prédit Marion qui l'avait trouvé très bizarre. Je suis allée ( péniblement ) jusqu'au bout dans le but de trouver un lien à ces trois histoires de femmes ( dont deux seulement sont narrées par des femmes ) pour trouver une fin dans le genre du livre : glauque et bizarre. Je ne reconnaîtrais qu'une qualité à la plume de Marie Ndiaye : l'art de la description avec répétition d'une phrase énigmatique pour résumer l'essentiel. Les histoires de vie qu'elle dépeint sont tristes et sentent toutes le regret, l'échec et la dépréciation de soi. Je me suis souvent sentie sale en lisant ce livre. Je ne vous le conseille donc pas et je ne comprends pas qu'on ait pu récompenser d'un prix Goncourt cet ouvrage. 

 

" Trois récits, trois femmes qui disent non (ah, moi j'ai plus eu l'impression qu'elles disaient oui à tout ) . Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. " 

 

 

# Si c'était à refaire de Marc Levy :

 

Et pour finir cet article, je vous dévoile mon gros coup de coeur ce mois-ci, chose qui ne m'était pas arrivée depuis longtemps avec un Levy, pour " Si c'était à refaire " qui me tient toujours en haleine à l'heure actuelle. J'aime le jeu de l'écrivain avec les entre-deux ( entre la vie et la mort pour "Et si c'était vrai" et ici entre le présent, le passé et l'avenir que le protagoniste doit associer pour déjouer son assassinat ) et je marche dans l'histoire à 100%. Je me régale et voulais vous convaincre de l'acheter ou de l'emprunter si vous hésitiez justement car c'est vraiment un très bon bouquin. En plus on se dépayse sur fond de paysage New-Yorkais et Argentin, dans la peau d'un journaliste qui aime prendre des risques.

 

" Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier. Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l'Hudson River quand il est soudain agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s'effondre dans une mare de sang. Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012 ... Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage. A compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin. De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu'au dénouement ... à couper le souffle. " 

 

Et vous ? De belles découvertes pendant ce premier mois de vacances ? Des pistes pour mes futurs achats ? :)

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 14:17

photo-1258.JPG A la base, je n'avais pas prévu de dévaliser les magasins. Mais bon, les soldes pour moi c'est un peu le deuxième Noël de l'année. En mieux. Il y a d'abord eu les ventes privées, JUSTE avant la vraie semaine de soldes. Et c'est comme ça que j'ai craqué et embarqué mes jolis nu-pieds de l'été 2012 ( cf: on les aperçoit dans les photos du 14 juillet ) signés PunkyBe pour Minelli. J'adore la douceur du cuir et l'attache de la cheville et du gros orteil. Et la sensation de liberté qu'on a en marchant avec. En bref, gros gros coup de coeur.

 

Puis il y a eu le jour J. The first one. Et la présence de ma Clem m'a poussée à faire quelques folies que je ne regrette pas : un sac à paillettes signé Vanessa Bruno ( le mien, enfin ! ), une paire de repetto camel ( à 50% ça ne se refuse pas ! ) et deux petits hauts Petits Bateaux basics. Au tout début de notre matinée shopping nous étions rentrées à Zara pour jeter un oeil et j'avais perdu les miens dans la contemplation d'une splendide robe à dentelle. Mais les seulement 20% de remise appliqués ( la-dite robe passant juste de 49,99€ à 39,99€ ) m'avait fait sagement reposer l'objet désiré, en attendant un peu et priant beaucoup pour qu'elle soit toujours là, dans ma taille, à la deuxième démarque.

 

Et lundi dernier, deux semaines donc après cette découverte, alors que je traînais un peu en attendant mon heure de conduite, je décidais de repasser par Zara, pour me faire une raison. Et entre les portiques surchargés, les hystériques compulsant nerveusement les rangées de cintres, mon coeur s'arrêta, l'espace d'un instant. 

 

Elle était là, toute timide, entre deux autres robes parées également de dentelle mais beaucoup plus communes, dans une seule et dernière taille, la mienne. Mes doigts fébriles retournèrent l'étiquette et mon plaisir fût un peu gâché à la vue de l'inscription 39,99€ en chiffres rouges. Oh et puis tant pis. Je ne réfléchis pas plus, me souvenant du soucis que j'avais de ne plus jamais la retrouver, et fière, je m'avançais droit vers les caisses. Mais au moment de payer mes rêves se réalisèrent enfin, comme par magie : " 29,99€ ! Surprise, elle vient juste de passer en deuxième démarque ! ".

 

Je sortis alors du magasin, mon sac noir Zara à la main, et c'est comme si toute ma journée avait été soudain enveloppée d'un voile de douceur : je marchais littéralement sur de petits nuages, me dirigeant enfin vers l'auto-école.

 

Et devinez-quoi ? Mon heure de conduite fût une vibrante réussite. Genre j'ai conduit comme une déesse. Dixit la monitrice. Comme quoi, quelques bouts de dentelle peuvent vraiment faire des merveilles. Et mon bonheur, essentiellement.

 

            photo 1105  photo 1075  photo 1078

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 08:37

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Edit : Un superbe 14 juillet avec le feu d'artifice du Lido à Marseille :)

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 15:17

photo-1128.JPGHello !

 

Ah ce centième article ... Un peu plus de deux semaines que je le vois se profiler à l'horizon sans vraiment savoir comment l'aborder.

 

Ce blog a maintenant presque 18 mois mais ne vit régulièrement que depuis mai dernier. Au début de sa création je ne pensais y retranscrire que certains textes de mon crû touchant un peu à tous les styles et de façon sporadique. Mais ce genre d'article est très chronophage et ne peut constituer un exercice quotidien : j'ai donc décidé, fin avril-début mai dernier, de publier des choses un peu nouvelles ( comme les articles en photos, les proposition de création ou les " Parlons bouquins " ).

 

Mais d'autres idées, toujours plus nombreuses et inspirées d'autres blogs, me viennent quotidiennement. J'ai donc décidé de me donner ( et de tenir ) une ligne de parution plus régulière, basée sur le principe d'un article par jour hors week-end.

 

J'aime assez l'idée de rubriques différentes, propres à un jour donné de la semaine ( exemple : lundi = rubrique découverte en photos ( comme les articles :  Une journée à Saint Trop'Holidays, happy holidaysMa villeSouvenirs du MaraisParce que je suis une fille de couleurs #2 ), mardi = rubrique culture ( sur la base des articles :  Nos séparations : Parlons bouquins #4Dessine moi une séance ciné, mercredi = rubrique "elle raconte sa vie" ( articles :  Pa'donUne soeurMon chat, la vie, mon nez et moi ), etc ... ).

J'ai plusieurs idées de rubriques, comme les rubriques découverte, culture et "elle-raconte-sa-vie", je pense aussi à des rubriques "bons plans" ( articles : I like it ---> I do it ! :) , Envies d'évasionHeadband un jour, headband toujours  ), lookbook ( articles : A l'ombre des jeunes filles en fleurs, Un week-end en pays Aixois ), rencontre ( articles :  Baby BoomRencontre autour d'un lavaboSouvenirs d'un niçois ).

 

Mais pour cela, je vais vous mettre à contribution ... Héhéhé. Ben oui, j'ai besoin de savoir ce que vous en pensez et tout et tout. Les articles qui vous ont plu, les rubriques qui pourraient donc y correspondre, ce que vous attendez en venant sur mon blog, ce que vous aimez y trouver, etc ... 

 

Alors, pour vous motiver et grâce à la super créatrice de bijoux CorailMenthe ( dont je vous avais déjà parlé là : Tendances estivales + idée fête des mères ), je vous propose de gagner un bracelet voeux de sa création ( le bleu sur la photo ).

 

Pour participer c'est très simple : vous devrez me laisser un commentaire avec l'article que vous avez préféré sur ce blog depuis sa création et faire un petit tour sur le profil etsy de CorailMenthe link en cliquant sur "j'aime" afin de lui faire un peu de pub, elle le mérite grandement ! ;)

 

L'inscription à ce premier concours est ouverte jusqu'à lundi soir minuit et je tirerai la gagnante ( ou le gagnant voulant faire plaisir à une demoiselle de son entourage hein ) au sort parmi vos commentaires. 

 

Sur ce, je vous souhaite bonne chance et un excellent week-end à tous ! 

 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 11:22

Image-1-copie-3.pngPour moi le mois de juillet semble rimer avec séances ciné : en moins de 10 jours mes fesses ont pu profiter du moelleux des fauteuils rouges trois fois ( et à des prix sensiblement différents : 5,50€ la séance avec la carte cinétoile de ma maman, 4€ la séance avec mon amoureux à l'UGC de Bercy village et la cerise sur le gâteau, 10,60€ la séance 3D-tarif étudiant ).

 

Je me propose donc de vous en dire deux mots aujourd'hui.

 

# J'ai tout d'abord été voir : " Ce qui vous attend si vous attendez un enfant " avec ma Jeannette la semaine dernière, et j'ai été agréablement surprise par le fond très intéressant de cette comédie américaine.

 

Synopsis :

Fous de joie à l’idée de fonder une famille, Jules, séduisante icône du fitness à la télé, et Evan, star d’une émission de danse, réalisent que leur vie sous les projecteurs n’a aucune chance de résister aux exigences inattendues qui accompagnent une grossesse. Wendy, auteur à succès, folle de bébés, se retrouve pour la première fois dans la peau des futures mamans auxquelles elle prodigue ses conseils et découvre les surprenants effets physiques engendrés par les hormones de la grossesse. Son mari, Gary, essaie de ne pas se faire humilier par son père, doté d’un esprit de compétition affûté, dont la très jeune femme trophée, Skyler, attend des jumeaux. Holly, photographe, se prépare à parcourir le monde pour adopter un enfant, mais son mari Alex ne se sent pas prêt et tente de contenir sa panique avec l’aide d’un groupe de jeunes pères solidaires parlent avec franchise de la paternité. Rosie et Marco, deux chefs cuisiniers rivaux de « food trucks », ont une aventure et se retrouvent face à un dilemme : que faire quand votre premier enfant s’annonce avant votre premier rendez-vous ?

 

J'ai donc trouvé ce film très touchant, par sa façon d'aborder le thème de la grossesse au sein du couple, dans différents cas de figure. Moi qui m'attendait à une comédie américaine à l'eau de rose j'ai tout de même été ravie ( les réparties chocs et autres  situations cocasses faisant partie intégrante du cahier des charges ) tout en prenant mon pied dans la vision touchante de ces couples dont l'harmonie est remise en question lors de ce chemin vers la procréation.

Je le conseille donc vivement à toutes celles ( et même ceux hein pourquoi pas ) qui aiment concilier comédie et cogito ! :)

 

# Puis, lors de ma virée parisienne ce week-end, Nico m'a entraînée à la découverte du cocasse " The dictator ". La salle était comble et les rires n'ont pas arrêté de fuser tout au long de ce film sans longueurs.

 

Synopsis :

Isolée, mais riche en ressources pétrolières, la République du Wadiya, en Afrique du Nord, est dirigée d’une main de fer par l’Amiral Général Aladeen. Vouant une haine farouche à l’Occident, le dictateur a été nommé Leader Suprême à l’âge de 6 ans, après la mort prématurée de son père, tué dans un accident de chasse par 97 balles perdues et une grenade !
Depuis son accession au pouvoir absolu, Aladeen se fie aux conseils d’Oncle Tamir, à la fois Chef de la Police Secrète, Chef de la Sécurité et Pourvoyeur de Femmes.
Malheureusement pour Aladeen et ses conseillers, les pays occidentaux commencent à s’intéresser de près à Wadiya et les Nations Unies ont fréquemment sanctionné le pays depuis une dizaine d’années. Pour autant, le dictateur n’est pas du tout disposé à autoriser l’accès de ses installations d’armes secrètes à un inspecteur du Conseil de Sécurité – sinon à quoi bon fabriquer des armes secrètes ? Mais lorsqu’un énième sosie du Leader Suprême est tué dans un attentat, Tamir parvient à convaincre Aladeen de se rendre à New York pour répondre aux questions de l’ONU.
C’est ainsi que le dictateur, accompagné de Tamir et de ses plus proches conseillers, débarquent à New York, où ils reçoivent un accueil des plus tièdes. Il faut dire que la ville compte une importante communauté de réfugiés wadiyens qui rêvent de voir leur pays libéré du joug despotique d’Aladeen.
Mais bien plus que des expatriés en colère, ce sont des sanctions qui attendent le dictateur dans la patrie de la liberté…

 

Pour vous donner mon impression sur ce film, je vous livre les mots d'Alix Girod de l'Ain ( de l'hebdomadaire Elle ) avec lesquels je suis en parfaite adéquation :

" 3 raisons d'aller voir ... " THE DICTATOR " : 

1 C'est un film à message. Sacha Baron Cohen ( acteur-scénariste ) et Larry Charles ( réalisateur ) ne sont certes pas les frères Dardenne, mais leur oeuvre nous pose un vrai dilemme sociétal : dictature ou démocratie, que choisir ?

2 C'est un film exigeant. Aussi incorrect que " Borat ", mais moins trash que "Brüno", "The dictator" oscille entre poésie brute et extrême vulgarité. C'est sûr, dédier un film à Kim Jong-il n'est jamais innocent.

3 C'est un film idiot. C'est bête, mais que c'est bête ! C'est drôle mais que c'est drôle ! Un film dont on sort un peu plus idiot, mais tellement plus heureux, c'est un plaisir dont on aurait tort de se priver. "

 

# Et finalement, lundi soir, j'ai cédé aux sirènes de " l'âge de glaçe 4 : la dérive des continents " en emmenant lors d'un baby-sitting deux pré-ado de 12 ans qui, tout comme moi, se sont bien marrées.

 

Synopsis :

Alors que Scrat poursuit inlassablement son gland avec toujours autant de malchance, il va cette fois provoquer un bouleversement d’une ampleur planétaire… Le cataclysme continental qu’il déclenche propulse Manny, Diego et Sid dans leur plus grande aventure. Tandis que le monde bouge au sens propre du terme, Sid va retrouver son épouvantable grand-mère, et la petite troupe va affronter un ramassis de pirates bien décidés à les empêcher de rentrer chez eux...

 

De ce trio cinématographique ma préférence ira directement à " Ce qui vous attend si vous attendez un enfant ". Cependant d'autres films me tentent bien ( comme " Ma bonne étoile ", " Un bonheur n'arrive jamais seul ", " Bowling " et j'en passe ), donc n'hésitez pas à me faire part de vos dernières découvertes en la matière !

 

En vous souhaitant une belle journée ... :) 

 

                   Image-3-copie-1.png  Image-4-copie-1.png

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Published by pillapon - dans I like movies
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