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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 09:00

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Bonjour et bienvenue sur Pillapon, 
Mais tout d'abord présentez-vous : qui est la géniale inventrice de ce sac-livre en tissu ?

Je m'appelle Aude (Marine), j'aurai bientôt 26 ans. J'ai une petite boutique sur Etsy.


Quel a été votre déclic création ? D'où vous est venue cette idée de créer puis de commercialiser vos créations ?

J'ai toujours aimé bricoler mais il y a deux ans quand j'ai terminé mes études de Lettres Modernes, je me suis retrouvée au chômage… J'ai donc transformé tout ce temps "perdu" en bavoir, sac et bijoux ...
Je crée toujours quelque chose que j'aime ( parfois, j'ai pas envie de les vendre… ) 
J'ai mis du temps à ouvrir ma boutique, je ne pensais pas que les gens pourraient être intéressés, ce sont mes soeurs qui m'ont poussé ( elles sont chouettes ). Maintenant que je travaille dans un cadre pas très marrant, je suis très heureuse de retrouver mes aiguilles, ma machine et l'univers Etsy en rentrant : la couture est salutaire !


Quelles sont vos inspirations ? Avez-vous des moments particuliers pour créer ?
 
Mes inspirations sont mes envies.
Je bricole surtout le soir, je brode mes sacs au lit en regardant des films ou dans le métro quand je suis en retard sur mes commandes.
Pour "Lolita", c'est une bonne heure et demie, pour "À la recherche du temps perdu" c'est un aller-retour Paris-Aix en Provence
Broder me détends, je peux y passer trois heures sans même m'en rendre compte. De temps en temps, j'ai envie de nouveautés mais souvent, j'ai même pas le temps d'y penser… 
Si vous voulez jeter un oeil aux choses que j'aime bien : http://pinterest.com/audemarine


A quoi ressemble votre "atelier" ? 

Je suis trop fière de mon mini atelier, je viens juste de l'installer, avant je travaillais sur la table de cuisine... En vrai, c'est une bibliothèque avec des boîtes pleines de boutons, rubans, fils et un bureau avec ma fidèle machine. Simple mais efficace.

 
Quelle est la création dont vous êtes la plus fière ?  

 Je suis très contente et très fière d'avoir un de mes sacs sur presque chaque continent !
Et je rêve, en secret, que quelqu'un m'arrête dans la rue pour savoir où j'ai acheté mon sac Lolita :)


Avez-vous des projets ?

Dans l'immédiat : préparer ma boutique pour Noël ( j'ai déjà un bon mois de retard ), faire du stock, créer une nouvelle bannière, des cartes de visite, faire de nouveaux produits, développer mon blog, faire mes cadeaux de Noël ...

 

 

 

---------------------------------------------Testé Et Approuvé--------------------------------------------

 

 

 

Quand j'ai découvert la boutique d'Audemarine sur Etsy, j'ai trouvé cette idée de sac en tissu personnalisable avec le titre de notre roman préféré brodé façon "Actes Sud" absolument géniale et très originale ! 

 

Et quand elle m'a proposé de m'en envoyer un, j'ai tout d'abord pensé au titre d'un roman que j'ai adoré : " L'élégance du hérisson ". Et puis finalement, le modèle "Lolita" me plaisant bien ( alors que je n'ai pas lu le livre, j'ai honte mais ça va me pousser à le dévorer ^^ ) j'ai opté pour cette ambiguïté entre référence littéraire et joli qualificatif féminin. Et quand je lis que " A la recherche du temps perdu " prend 6 heures de couture à Audemarine, je suis contente de mon choix et soulagée pour elle ;).

 

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J'ai vraiment craqué sur le concept et n'ai pu que m'extasier à sa réception : encore une fois, quel talent dans l'emballage et la présentation ! J'ai même mis un peu de temps avant de m'en servir, j'avais peur de le salir ou de l'abîmer. Et puis finalement il s'est révélé un allié parfait pour trimballer avec classe les mémoires orthophoniques que j'emprunte à la BU pour mes recherches : taille parfaite, anses ni trop petites ni trop grandes pour être glissées à l'épaule, contenance idéale, originalité assurée, que demander de plus ? :)

 

Je vous recommande donc chaudement d'aller faire un tour sur la boutique Etsy d'Audemarine ( c'est par ici : link ). Et comme c'est également une personne très généreuse elle m'a soufflé de vous annoncer qu'avec le code PILLAPON vous pourrez bénéficier de 5% de réduction sur les articles de sa boutique Etsy ( valable jusqu'au 2 décembre ).

 

 

Et voici un petit aperçu de ses autres très chouettes créations :

 

            Capture-d-ecran-2012-11-15-a-23.14.05.png   Capture-d-ecran-2012-11-15-a-23.14.20.png   Capture d’écran 2012-11-15 à 23.13.48  

 

Sac en tissu brodé, à partir de 18€

Housse de coussin, 17,50€

Bannière en tissu liberty, 14€


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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 00:21

Je connaissais vaguement cette marque, American Vintage, de nom. Je connaissais leurs boutiques très épurées, les murs blancs et les portants multicolores. Mais je les connaissais de l'extérieur, à travers la vitrine.

 

Je pensais que c'était une marque inaccessible pour moi, encore étudiante et sans revenu autre que les quelques sous de baby-sitting et autres cours de soutien dispensés pendant l'année.

 

J'ai donc découvert leur principe de fringues qui se portent à même le corps, très simples mais qui du coup nous offre une multitude de possibilités pour les porter, cet été uniquement. Et quelle découverte ! J'ai tout d'abord été très attirée par cette robe ( link ) mais je me suis vite aperçu que la forme trop ample ne correspondait pas mais alors pas du tout à ma morphologie. Et puis même en fin de soldes cet été, elle restait encore chérot pour une robe qu'on pouvait pas porter toute seule comme ça mais à laquelle il fallait rajouter une "sous-robe" ou "fond de robe" afin de garder un peu de mystère quand à notre anatomie intime ( 40€ au lieu de 100€ ).

 

Je me suis alors tournée vers les hauts que je trouvais très originaux autant au niveau de la forme que par le choix des couleurs proposées mais là encore, cata : des formes trop amples, pas assez ajustées pour mon petit buste, bref ne me mettant pas du tout en valeur.

 

J'allais donc ressortir de la boutique un peu dépitée si ma meilleure amie n'avait pas attirée mon attention sur leurs jupes toutes simples. Elle est allée en essayer une et je me suis dit, ben oui tiens pourquoi pas ? Et là, paf ! Coup de coeur. J'ai d'abord littéralement craqué pour le modèle en jersey couleur sable chiné : une fois enfilée, waouh, elle mettait mes formes en valeur tout en dévoilant joliment mes gambettes. Mais que demander de plus à une jupe finalement ?? J'ai donc craqué, en me disant que j'allais tester pour voir, parce que quand même, hein elle avait l'air un peu moulante, alors oserai-je la porter cet été ?

 

Capture d’écran 2012-11-14 à 23.47.59

 

Et finalement, je n'ai porté presque que ça ! Comme le colori se rapproche de la couleur de la peau, je lui ai même découvert un superbe double emploi pour rendre opaque toutes mes robes d'été un peu trop légères/transparentes ! Je pouvais l'assortir avec n'importe quel haut, hop en deux secondes chrono j'étais habillée et stylée, oui madame.

 

J'ai donc repassé les portes de la boutique American Vintage plusieurs fois cet été. Mais n'ai dévalisé que leurs jupes : j'ai pris le même modèle que la sable chiné en gris foncé et en gris clair et j'ai opté pour un autre modèle, par dépit au départ mais finalement j'ai été ravie de tester cette nouvelle forme : la jupe froncée sur les côtés en gris clair également. Les autres modèles ne convenaient pas du tout à ma morphologie ( et tant mieux pour mon porte-monnaie ! ) bien que j'aimais beaucoup l'effet de drapé d'une autre jupe.

 

Autant vous dire qu'à 18€ la jupette tout emploi, j'ai bien amorti mes nouvelles acquisition durant tout l'été.

 

Et puis, il y a quelques semaines, j'ai découvert que je partageais l'amour des jupes basiques American Vintage avec une très bonne amie, qui m'a confié les adorer encore plus car elles se portaient aussi bien l'été sur jambes nues que l'hiver sur un leggins. Et je me suis dit : Mais oui, pourquoi pas en effet !?

 

Voici donc deux tenues été/hiver pour vous démontrer le double emploi de ces jupes juste parfaites. 

 

Tenue été : ( sans déprimer, svouplé )

 

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                      Capture-d-ecran-2012-11-14-a-23.52.17.png  Capture-d-ecran-2012-11-14-a-23.52.30.png  Capture-d-ecran-2012-11-14-a-23.52.50.png  

 

Nu-pieds MINELLI ( collection été 2012 )

Ensemble de bracelets BALALA BOOSTE ( Monoprix printemps 2012 )

Tunique corail COMPTOIR DES COTONIERS ( offerte avec un magazine cet été )

Débardeur en coton PETIT BATEAU ( basiques, collection permanente )

Cabas VANESSA BRUNO ( collection été 2012 )

 

 

Tenue d'hiver : 

 

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         Capture-d-ecran-2012-11-14-a-23.50.08.png        Capture-d-ecran-2012-11-14-a-23.50.20.png        Capture-d-ecran-2012-11-14-a-23.50.38.png  

 

Bottines compensées MINELLI ( Collection actuelle, Automne/Hiver 2012 )

Pull angora et perles H&M ( Collection Hiver 2011 )

Head-band tressé, jonc noir et montre LOUIS PION ( Collection 2009 )

 

 

Alors, convaincues ? :)

 

Si ces jupettes vous ont plu, sachez que vous pouvez les retrouver, neuves et toujours à prix soldé, sur la boutique en ligne d'American Vintage, dans la rubrique Bonnes affaires ( link )

 

Passez une belle journée ! 

 

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Published by pillapon - dans Bons Plans Shopping
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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 11:10

Capture-d-ecran-2012-11-14-a-11.55.54.pngDimanche soir j'ai voulu regarder un film dont le titre m'intriguait : la chambre des officiers. Le synopsis avait l'air prometteur : l'histoire d'un sergent qui aux prémisses de la première guerre mondiale s'était fait défigurer par un éclat d'obus qui lui avait arraché le bas du visage. Ne pouvant plus parler et salement amoché, il avait été conduit dans un service spécial de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce occupé par d'autres gradés atrocement défigurés par leurs blessures. Une chambre à part, un antre de la douleur où chacun se voit à travers le regard de l'autre. Cinq ans entre parenthèses à nouer des amitiés irréductibles avec des compagnons d'infortune. Cinq ans de reconstruction pour se préparer à l'avenir, à la vie.

 

Bref, je pensais que ce film pouvait être très intéressant pour comprendre la douleur et la difficulté de se reconstruire après la perte d'une partie de son identité, l'impression d'être un monstre aux yeux des autres. 

 

Donc je me suis installée et j'ai commencé à tranquillement regarder ce film, qui commençait d'une jolie façon : la rencontre sur le quai de gare d'une belle jeune femme et leurs échanges sur la stupidité de la guerre. 

 

Puis fatalement, l'accident arrive et la mise en scène se révèle très intéressante : la caméra n'offre pas de gros plan déplacé sur l'horreur de la blessure mais filme simplement les mains du sergent tandis qu'on entend sa voix en OFF comprenant peu à peu qu'il ne peut plus parler, qu'il a mal mais qu'il peut encore bouger ses membres.

 

Tout allait encore bien même si je ne sais pas pourquoi, j'étais paniquée à l'idée que la caméra fasse à un moment donné un gros plan furtif sur la béance sanguinolente de son visage et je commençais à ne pas me sentir très bien, juste par ce sentiment de gêne et de peur un peu d'être choquée par des images trop violentes. 

 

Une fois "trié" dans l'hôpital d'infortune improvisé dans une église un peu à l'arrière des champs de bataille, des soignants mettent le jeune sergent sur un brancard et l'installent avec d'autres blessés alités à l'arrière d'une camionnette en route pour un hôpital plus reculé et à même de pouvoir soigner correctement leurs blessures. Et c'est là que j'ai commencé à me sentir mal, très mal. En fait les brancards sont empilés deux par deux sur le principe de lits en hauteur et des gouttes de sang du blessé au-dessus du sergent commencent à lui couler dessus tout le long du voyage, à tel point qu'il doit se servir de ses mains pour faire écumoire.

 

Je ne sais pas si c'est la vision du sang ou le stress de découvrir l'horreur de la blessure ou le fait de sentir la mort à travers ces images, mais d'un seul coup mon coeur s'est emballé, je me suis sentie très mal, une envie de vomir m'a secouée et j'ai du m'allonger à même le sol, sur mon grand tapis multicolore pour recouvrer mes esprits. 

 

J'ai été obligée d'arrêter là le film, bien que je pense avoir vécu les instants les plus durs, mais je ne pouvais pas, plus risquer de me sentir aussi mal. Du coup ça m'a fait me poser pas mal de questions du style : "quel intérêt de jouer avec l'horreur et la sensibilité des spectateurs ?" Certes j'ai conscience d'être un peu sensible et facilement choquée par des images un peu trop dures et que ce n'est pas le cas de tout le monde mais je ne peux m'empêcher de penser que pour que la vision de telles images devienne insoutenable, il faut vraiment vouloir inspirer de tels sentiments au spectateur. Alors que je savais en voulant regarder ce film que je serais sûrement un peu mal à l'aise avec la blessure de cet homme mais que justement j'allais apprendre à dépasser ça en m'imprégnant du ressenti du patient et en faisant preuve d'empathie, comme nous sommes amenés à le faire en temps que thérapeute.

 

Ce film m'a donc au contraire un peu traumatisée, sans pour autant me révéler le véritable message qu'il véhiculait. Je suis donc déçue et vais plutôt me tourner vers la version papier, première, le livre dont a été tiré le film. Au moins avec les mots je sais pouvoir créer mes propres images et ressentir des choses autrement qu'avec les yeux. 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 00:00

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Vous vous souvenez de mon article d'il y a deux semaines où je vous présentais mon expérience avec la Lunacopine, cette coupe menstruelle ludique et pratique qui nous accompagne au quotidien pour des règles plus écologiques et économiques ? ( Le voici :  J'ai testé la Lunacopine )

 

J'ai vraiment été conquise par ce nouveau concept dans le domaine de l'hygiène intime et par la facilité à laquelle je m'y suis habituée. A la fin de mon cycle, hop un petit coup dans de l'eau bouillante et la voici stérilisée, rangée dans sa jolie petite pochette et prête à ressortir dans quelques semaines.

 

Du coup j'ai fait un tri dans mes protections intimes ( je suis très tri en ce moment ^^ ) et je n'arrête pas d'en parler autour de moi. Parce que c'est quand même dingue que ce concept existe depuis les années 80 ( avec cependant quelques soucis avec la version ancêtre de la lunacopine contenant du latex ) et qu'on en entende jamais parler ! 

 

Comme mon article ne vous a pas laissé indifférentes et que les 28€ que coûte la lunacopine peuvent être un frein à cette grande découverte, j'ai le plaisir de vous annoncer que le service commercial du site Bivea.fr qui propose l'achat de la lunacopine dans 3 coloris et 2 tailles différents m'a très gentiment proposé de faire gagner une lunacopine à l'une d'entre vous cette semaine ! :)

 

Plus d'excuses alors pour vous lancer et profiter à votre tour de cette expérience unique et très vite adoptée qu'est la lunacopine.

 

# Petits rappels pour celles qui ont raté mon article précédent :

 

La coupe menstruelle lunacopine est une coupe menstruelle qui s'insère dans le vagin pour recevoir les règles. Par sa forme et sa souplesse, elle se plaque sur les parois vaginales pour éviter les fuites. La coupe menstruelle doit être vidée de temps en temps et remise en place après l'avoir nettoyé à l'eau. 

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La santé et l'hygiène : 100% en silicone médical, la lunacopine ne contient pas d'agent blanchissant, ni de parfum, et elle n'assèche pas le vagin, la coupe menstruelle ne touche pas le col de l'utérus, elle peut être bouillie pour être stérilisée, n'est pas souillée lors des mictions et peut rester en place, le syndrome de choc toxique n'a jamais été constaté.


L'aspect économique : La lunacopine est vite rentabilisée face aux autres moyens généralement utilisés, et une coupe menstruelle bien entretenue peut vous servir jusqu'à 10 ans.


 Le respect de l'environnement : Étant réutilisable, La lunacopine ne produit pas de déchet au quotidien. Elle limite la pollution à la production. En effet, une femme utilise en moyenne dans sa vie entre 10 000 tampons et ou serviettes hygiéniques. L'utilisation de la coupe menstruelle agit donc directement sur la réduction de ce chiffre.


 

 

-------------------------------------------CONCOURS----------------------------------------------

 

Pour rendre un peu ludique la chose, voici 3 conditions à remplir pour tenter de remporter cette lunacopine mise en jeu :

 

1) Liker la page facebook Lunacopine ( suivez le lien link ) pour avoir une chance supplémentaire de la remporter chaque semaine ( il y a tirage au sort chaque vendredi parmi les followers de la page :) ) ainsi que la page facebook du blog Pillapon ( voici le lien link )

 

2) Se rendre sur le site Bivea.fr ( suivre ce lien : link ) pour choisir la couleur qui vous conviendrait le mieux ( entre rose/rouge, bleue et transparente ) et m'indiquer la taille que vous souhaiteriez ( 2 tailles au choix : T1 = bien adaptée aux adolescentes, aux jeunes femmes et pour des règles peu abondantes / T2 : adaptée aux femmes ayant déjà accouché ou ayant des règles abondantes ).

 

3) Ne jouer qu'une seule fois et expliquer ce qui vous intrigue/attire dans ce concept et vos ressentis sur l'objet dans un commentaire au bas de cet article.

 

Voilà ! Bonne chance à toutes ! :)

 

 

Le concours est ouvert à partir de maintenant et jusqu'au dimanche 18 novembre 2012. Je procéderai par tirage au sort dont le résultat vous sera communiqué en début de semaine prochaine.

 

Edit : Informations tirées du site internet de Lunacopine et Illustrations issues de Lunacopine et du site UpToCup.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:48

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Le fauteuil molletonné de la grande salle de cinéma a disparu. La pluie s'est arrêtée. Le temps reste gris et nous enveloppe de sa torpeur. J'entends les battements de mon coeur dans la réalité qui m'entoure. Mes gestes sont comme ralentis quand je replace mes cheveux dans mon écharpe grise. Je marche sur du coton. Le trottoir est de coton, le ciel est de coton, les gens sont de coton, mes mots sont cotonneux.

 

Elle est là, à mes côtés. On rit, on se regarde, on parle aussi. Nos phrases sont éphémères contrairement aux émotions qui nous enserrent le ventre. Seules les couleurs de nos parapluies nous opposent, le reste nous lie l'une à l'autre, indéniablement. J'ai envie de pleurer ou de rire. J'ai vu la vie en avance rapide, puis en retour arrière et maintenant le temps s'est arrêté. J'ai dans mon sac un appareil photo mais je n'ai pas osé. Mes yeux sont encore happés par la magie des images projetées. J'ai du mal à penser à autre chose, à me séparer d'elle, cette héroïne dont je partage le prénom.

 

J'ai la joue posée sur la tête de mon chat. J'entends son ronronnement bourdonner à mes oreilles, je sens la vibration résonner dans ma tête. Elle se frotte contre mon nez et se replace tendrement sous ma joue. Comme si elle supportait ma manière d'être, un brin mélancolique, un peu impulsive. 

 

Je repense à mon rêve de la nuit. Et j'appose mes mains sur ce ventre dont la magie m'étourdit. La lampe du bureau m'éblouit, je me réfugie dans la contemplation de la lente progression nébuleuse. Grise, comme du coton. Mes idées sont de coton. Le même genre que celui dont je me suis servi pour nettoyer le cuir abîmé de mon portefeuille. Sans l'odeur de rose du lait démaquillant dont je l'avais paré. Rose comme le nom de mes désirs. Un édredon rayé rose et blanc, une couette fleurie, un oreiller parme orné d'un papillon.

 

Je suis tombée dans la peau de Camille et je dois redoubler d'efforts pour m'en délivrer et pouvoir passer à autre chose, juste reprendre le cours de mon samedi après-midi.

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:42

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Bonjour et bienvenue sur Pillapon ! 

Mais tout d'abord, présentez-vous ... Qui se cache derrière ce joli bracelet ?

 

Et bien bonjour et avant tout merci de m'avoir choisie pour ce nouveau portrait de créateur ! Je m'appelle Sandrine, j'ai 39 ans et je vis depuis 3 ans en région parisienne à Chamigny sur Marne (94).

 

 

Quel a été votre déclic création ? D'où vous est venue cette idée de créer puis de commercialiser vos créations ?

 

J'ai toujours adoré bricoler des petites choses par-ci par là, tour à tour dans des "disciplines" différentes. J'ai commencé toute petite, en vacances chez ma grand-mère dans l'Aveyron, une vraie virtuose du fil et des aiguilles. Elle a du me transmettre ce goût ! 

Je voulais savoir tricoter et elle est la seule qui soit arrivée à m'apprendre (je suis gauchère ...). Ensuite, le reste s'est enchaîné.

Puis, en grandissant, j'ai mis un peu tout ça de côté. La semaine en agence de pub, une bonne partie du week-end à aider mes parents dans leur commerce, bref je préférais passer mon temps libre ... dehors ! 

Et puis lors de ma reconversion professionnelle, cette envie de créer et revenue, aussi irrépressible qu'irrésistible. Un vrai boomerang, il fallait que je rattrape ce temps ! Dans toute cette "euphorie créative", il y avait les bijoux. L'été approchait et je me suis dit que l'occasion de réaliser une autre de mes envies d'enfant m'était donnée : celle de vendre mes petites créa (petite, je me voyais avec l'un de ces casiers qu'arboraient les vendeuses dans les cinémas ... Oui j'omettais un peu le côté pratique ! ^^). Je me suis inscrite sur un marché et ça a plutôt bien marché ! Depuis, j'ai donc gardé cette activité à mes côtés, plus ou moins présente suivant le temps. L'an passé, j'ai ouvert ma première boutique sur internet via ALM (http://dingadiling.alittlemarket.com).

 

 

Quelles sont vos aspirations ? Avez-vous des moments particuliers pour créer ?

 

La vie, les magazines, les objets, les matières ... En fait tout ce que je vois ! Tout est source d'inspiration. J'ai toujours un petit coin dans la tête branché "bijou" qui reste en alerte. Et je crée dès que je peux en rêvant d'ajouter du temps ... au temps ! 

 

 

A quoi ressemble votre "atelier" ?

 

Disons que j'apprécie beaucoup la table du salon que j'envahis de plus en plus souvent et de façon de plus en plus prolongée. Que ce soit pour mes bijoux ou pour mes autres activités. C'est pourquoi je suis en train d'aménager mon bureau ... Tout en prévenant mon compagnon, très (très) compréhensif, que je reviendrai sûrement "créer un peu" dans le salon car j'ai besoin d'être dans une pièce de vie, de mouvements.

 

 

Quels sont vos matériaux de prédilection ? Quelle est la création dont vous êtes la plus fière ?

 

J'aime m'essayer un peu à tout et c'est quasiment à chaque fois un nouveau plaisir. C'est ce que j'aime d'ailleurs dans la création de bijoux : les possibilités sont infinies. Mais il vrai que j'aime tout particulièrement jouer avec le tissu et la dentelle.

 

Concernant mes créations, il n'y en a pas une dont je suis plus fière. C'est à chaque fois un plaisir renouvelé ! Plaisir qui s'accroît quand une cliente m'expose ses envies et que je pars à la recherche de ce qui lui plairait, que l'on voit ensemble comment donner forme à ce bijou attendu. J'adore ! 

 

 

Avez-vous des projets ?

 

Oui, plein les mirettes !

D'abord, finir mon blog (http://dingadiling.blog4ever.com/blog/index-535915.html) et trouver du temps pour réaliser les bijoux envisagés pour les fêtes de Noël. L'an passé, j'avais mis mon activité en pause dans l'attente de ma fille (qui est arrivée le 25 décembre !) et donc cette année, j'aimerais être prête ! 

Ensuite, j'envisage de prendre des cours de couture car je rêve de concocter des petits objets déco et des accessoires pour les enfants. Pour l'instant, j'ai fait quelques attaches tétine qui fonctionnent plutôt bien. J'ai vraiment envie d'aller plus loin ...

 

 

Un petit mot pour les lecteurs de Pillapon ?

 

Tout d'abord merci d'avoir pris le temps de lire ces quelques lignes et d'avoir la curiosité et la démarche de vouloir découvrir des petits créateurs comme moi. Si le clic vous en dit, n'hésitez pas à visiter ma boutique sur etsy (voir lien suivant : link) ou sur ALM (link) qui est un peu plus complète !

J'aurai le plaisir de vous réserver une réduction de 5% sur vos commandes avec le code "Pillapon".

Et quoi qu'il en soit, je vous souhaite à tous de vivre des fêtes de fin d'année de toute beauté ! :)

 

Dingadiling.

 

 

 

 

 

---------------------------------------------Testé Et Approuvé--------------------------------------------

 

Sandrine a décidé de me faire la surprise d'une création personnalisée et c'est donc avec une curiosité difficilement contenue que je me suis empressée d'ouvrir son petit paquet. Ce fut tout d'abord un régal pour les yeux ! Des paquets plus colorés les uns que les autres, très joliment emballés, qui protégeaient ce charmant bracelet noyé dans une pluie d'étoiles multicolores ... J'ai juste adoré découvrir ce présent si savamment empaqueté :)

 

             Capture d’écran 2012-11-09 à 09.29.29   Capture d’écran 2012-11-09 à 09.31.51

 

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Le bracelet est d'une jolie finesse et s'accorde avec toutes mes tenues pour mon plus grand plaisir ! J'adore le côté liberty classique du bracelet, rehaussé par le motif des trois fleurs de dentelles contenant en leur coeur un petit strass très discret, ainsi que les deux petites breloques qui accompagnent le fermoir : une plume et une perle à facettes. 

 

Si ce portrait de créateur a éveillé votre curiosité, je vous invite à consulter les autres créations de Dingadiling sur sa boutique Etsy :)

 

           Capture-d-ecran-2012-11-09-a-09.53.02.png  Capture-d-ecran-2012-11-09-a-09.50.29.png  Capture-d-ecran-2012-11-09-a-09.48.43.png   Capture-d-ecran-2012-11-09-a-09.47.24.png

 

Sautoir liberty et dentelle blanche (16€)

Bague textile fleur japonaise et rose rouge (13€)

Attache tétine tissu beige étoilé (9,50€)

Bracelet lien gris à petits pois noir et estampe (15€)

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 16:32

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J'ai longtemps cru que posséder rendait heureuse. Et je le crois encore parfois.

Alors j'ai entassé. Des vêtements d'abord, puis des chaussures et des sacs. Pas toujours de bonne qualité mais qu'importe il fallait combler ce vide au creux de mon ventre. J'ai connu les achats compulsifs de ceux qui voudraient nous transformer en quelqu'un qu'on est pas et qu'on ne sera jamais : talons de 12 cm à la cambrure atroce, pantalons patte d'eph, pulls échancrés dans le dos ... etc.

 

Mais j'ai connu aussi des achats intelligents, j'ai découvert les soldes et les bons plans qui vont avec. Des achats plus réfléchis, pas toujours sages mais qui, près de 6 ans après, restent des valeurs sûres, à savoir des objets dont je ne me suis pas lassée.

 

La mode et moi, ça a souvent été un combat : comment expliquer à sa maman que ce pull Etam avec deux gros pompons sur les côtés ça n'était juste pas possible ? ou que les jeans pattes d'eph, même issus du temps des Cerises, ça ne m'irait jamais ? 

J'ai souvent subi mes achats, enfin surtout ceux de ma famille pour moi.

Je me souviens de la joie de ma grand-mère en me présentant mon cadeau pour mes 18 ans : un énorme et long manteau noir très bouffant qu'elle avait payé les yeux de la tête. Au premier coup d'oeil je l'ai détesté. Je savais qu'une fois enfilé j'aurai l'air d'une gross meringue courte sur pattes. Et ça n'a pas manqué. Mais, malgré son air ravi, je me suis fait violence pour avouer la vérité, et lui briser sa joie et son coeur, un peu aussi. 

Ca a été un des pires instants de ma courte vie. Je n'aime pas faire du mal aux gens et là je la blessais de la pire des façons. Mais ce jour-là j'ai senti que je ne serais jamais heureuse si je n'osais pas dire la vérité et faire comprendre à ceux qui m'entouraient que j'avais une petite idée de qui j'étais et de ce que j'aimais. Et que désormais les fringues il fallait éviter de m'en offrir sans me demander mon avis avant. 

 

Et c'est bête, hein, mais ça a tout changé. Même si je me suis sentie une horrible petite fille sur le coup. Même si ma grand-mère me parle encore de cette malheureuse aventure. J'ai compris que je n'avais pas à m'en vouloir, qu'au contraire c'était bien de me faire confiance un peu. Et c'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé à chiner malin, à m'inscrire sur Ebay, à traquer les dépôt-ventes, et même, il faut bien l'avouer, à marchander avec un talent mais surtout un culot certain. 

 

Mais, comme on arrête pas les progrès et qu'on ne se connaît mieux qu'en vieillissant, je n'avais jamais osé me séparer des affaires que je délaissais au fur et à mesure de mon expérience de sérial shoppeuse. Jusqu'à, à peu près deux ans sur Ebay. Et puis depuis quelques mois sur le super site d'occasion qu'est vide-dressing.com. J'apprends à me séparer d'articles qui ont compté pour moi mais qui ne me servent plus ou qui ne sont vraiment pas facilement portables. C'est quelque chose de dur à expérimenter mais bizarrement, dépeupler mon dressing qui déborde plus qu'il ne contient, me fait beaucoup de bien. C'est un peu comme si je me délestais l'âme.

 

J'ai expérimenté cette drôle de sensation pour la première fois cet été, le premier été où je me sentais vraiment bien dans mon corps, dans ma peau, dans mes fringues. Et j'ai eu une sorte de déclic : comme quoi je savais maintenant, à peu près, ce qui m'allait, dans quoi j'étais bien, j'étais moi, et que finalement, malgré mes étagères pleines de vêtements, je remettais souvent les mêmes.

 

Je sais désormais que j'aime la mode, ça oui, j'aime le jeu des matières, la joie de dénicher une perle rare, d'assembler des looks qui me ressemblent, dans lesquels je me sente à l'aise, le fait de changer aussi, souvent. Mais que je ne supporte plus la sensation que j'éprouve d'être étouffée par autant de vêtements. J'ai donc décidé de faire du tri. 

 

Depuis la rentrée je me suis donnée des objectifs : d'abord les chaussures ( sûrement le plus douloureux mais le plus nécessaire, vu les tentations que j'ai à chaque nouvelle période de soldes ) puis les vestes et les robes de soirée. Je me suis attaquée ce matin seulement au plus gros de ce tri : les vêtements "basiques".

 

J'ai commencé par les pulls et me suis sentie soulagée en en gardant que la moitié. Rien de très difficile en fait, je n'ai fait qu'écouter ma raison. Mais quel soulagement une fois le surplus emballé dans deux sacs : un pour mes petites soeurs et l'autre pour le troc. J'ai même découvert de vieux trésors que je me suis amusée à ré-essayer. 

 

Depuis ces changements je me sens plus légère. Bien sûr il reste du travail à faire, mais je consomme moins, je me restreins plus au niveau des achats, pour mieux pouvoir craquer sur des choses de qualité ou que je vais pouvoir porter tous les jours.

 

Je gagne aussi un petit pécule avec mes trésors délaissés mis en valeur par vide-dressing ou ebay et cette fierté que j'apprivoise en remplissant mon porte-monnaie me comble d'un bonheur nouveau. Comme quoi, non, ce n'était pas de l'argent jeté par les fenêtres. Ces affaires m'ont aidé, en quelque sorte, à grandir et à me connaître et leur offrir une nouvelle vie me soulage et m'apprend que ce n'est plus aussi important, nécessaire pour mon épanouissement ...

 

 

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 12:22

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Je suis serrée contre lui. Sa tête est posée dans mon cou, je sens son souffle chaud qui me chatouille. Il fait nuit, le silence se fait partout autour de nous. J'ai les pieds collés à ses mollets, ses bras autour de ma taille, nous ne faisons qu'un. Je me sens protégée. Enfin. Mais même si j'ai 3 nuits sacrées à pouvoir passer tout contre lui, je sens mon coeur se serrer en pensant à toutes celles qui suivront, où je me contorsionnerai dans le lit en 140 en cherchant sa présence. Mes larmes coulent, ces séparations-retrouvailles nous ont à l'usure. Je me sens fatiguée mais je dors encore moins à ses côtés, je veux profiter de chaque instant, chaque minute où nous pouvons nous retrouver.

 

La distance est dure à tenir. Il y a non seulement l'absence physique de l'autre qui, même par téléphone ou skype, ne peut pas nous faire de câlins ou nous serrer fort dans ses bras quand le moral baisse. Il y a les textos qu'on ose pas toujours envoyer par peur de déranger - quelle heure est-il ? Est-ce qu'il a cours ? - le manque de bisous d'amoureux qui réchauffent aussi bien les lèvres gercées par le froid que l'âme. Il y a aussi ces différences de rythmes imposés par des vies/études différentes. Le prix exorbitant des billets de TGV ou d'avion qui nous empêchent de nous voir tous les week-end.

 

Mais surtout, il y a ce moment de réadaptation l'un à l'autre quand on se retrouve après 2,3 voire 4 semaines sans s'être revus. Et je crois que c'est ce qu'il y a de plus vicieux dans la relation à distance. Dans les films on nous donne à voir des scènes de retrouvailles où les amoureux se sautent dans les bras l'un de l'autre, s'embrassant à grande bouche. La réalité, tout du moins la nôtre, est quelque peu différente. Un brin timide, comme si on avait plus vraiment l'habitude de se sauter dessus au premier coup d'oeil, souvent entourés de membres de nos familles respectives ou de parfaits inconnus. Je suis impatiente de le retrouver mais quand il est là, enfin devant moi, il y a comme une boule qui s'immisce dans mon ventre, une petite question maligne qui murmure : "Est-il toujours le même, mon amoureux ?". Je suis souvent déçue par nos retrouvailles, moins passionnées que je le souhaiterais, souvent un peu bousculées par des détails techniques comme le transport de la gare/aéroport au chez soi de l'autre. Il y a donc toujours un petit temps où nous sommes un peu gauches, où on se teste un peu, où il y a parfois des larmes et des remises en question.

 

Mais quand nous nous avouons enfin notre amour préservé, bien protégé sous des couches de papier de soie et par une carapace mise à rude épreuve pour affronter une réalité d'un coeur isolé, c'est comme si un artifice de bonheur explosait à nouveau dans mon coeur, comme lors de la première fois, où je m'étais mise sur la pointe des pieds pour l'embrasser alors qu'il me prenait dans ses bras. Je ressens à nouveau ces palpitations de mon coeur qui s'emballe, toujours un peu plus fort et j'étouffe mes larmes de soulagement contre son torse. Il m'aime toujours, je l'aime toujours.

 

 

Nous nous aimons, malgré et contre tout

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 11:35

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 13:45

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Bonjour et bienvenue sur Pillapon ! 

Mais tout d'abord, présentez-vous. Qui se cache derrière ces jolies créations ?

 

Je m'appelle Maureen, j'ai 29 ans et je vis en région parisienne.

 

 

Quel a été votre déclic création ? D'où vous est venue l'idée de créer puis de commercialiser vos créations ?

 

Je crois que cela a toujours été là. Plusieurs membres de ma famille ont la fibre artistique et moi j'ai toujours été manuelle. Petite, je jouais aux lego, je bricolais des vêtements pour mes poupées, je dessinais et aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours souhaité devenir styliste.

 

La création s'est affirmée progressivement, j'ai commencé par customiser mes sacs, chaussures et c'est tout naturellement que j'ai choisi d'étudier le modélisme après mon bac.

 

S'en est suivie une longue période de stages, de petits boulots et de galères. Cela a été très dur, je ne trouvais pas de travail dans mon domaine et je me remettais sans arrêt en question. J'ai décidé de reprendre mes études, dans la bijouterie cette fois. Cela a été une vraie révélation, voire une libération. 

 

J'ai appris beaucoup de techniques, rencontré beaucoup de gens et surtout j'ai muri et repris confiance en moi. Ensuite tout s'est enchaîné, j'ai travaillé dans différents ateliers et je me suis lancée il y a deux ans déjà.

 

Cela a pris du temps mais je ne regrette aucune de mes expériences, même si ça été dur sur le moment ! 

 

 

Quelles sont vos inspirations ? 

 

Je ne m'arrête à rien mais je suis particulièrement sensible aux fleurs, aux plantes et à la nature en général. J'adore les bijoux de style Art nouveau où on retrouve beaucoup de motifs végétaux.

La culture japonaise me parle beaucoup également : les kimonos, les estampes japonaises ... J'ai beaucoup de livres et de revues d'images sur ce sujet et cela me ressource de les feuilleter.

D'un autre côté j'aime aussi les formes plus graphiques et dépouillées. Mon univers est donc fait de contrastes ! 

 

 

A quoi ressemble votre atelier ? Quels sont vos matériaux de prédilection ?

 

J'ai deux ateliers : un chez mes parents où se trouve mon établi de bijoutier : c'est là que je travaille le métal, que je crée les premières pièces d'une collection. Le deuxième est chez moi ( au grand désespoir de mon entourage ! ^^ ) et il y en a partout ! Je suis plutôt éparpillée et en plus, j'accumule beaucoup de matières.

 

Mon matériau de base est le métal, pour l'instant le laiton mais je ne désespère pas de travailler l'or un jour ! 

Au départ je fabriquais toutes mes estampes ( dans l'atelier N°1 ) mais je n'ai plus le temps car il y a une montagne d'autres choses à faire lorsque l'on devient indépendant ! Alors maintenant je réalise les prototypes et je fais reproduire les estampes en petites et moyennes séries mais je m'occupe toujours des assemblages.

 

 

Quelle est la création dont vous êtes la plus fière ?

 

Huuuum ... Difficle à dire, cela dépend de l'humeur du jour ! Aujourd'hui ce sont les créoles pétales par exemple, sobres et fémines ! 

 

 

Avez-vous des projets ?

 

Oui j'ai toujours des projets en tête, à court, moyen et long terme ! Pour l'instant je me concentre sur le court terme car Noël arrive et je dois préparer des expos.

 

Je serais d'ailleurs à Annecy le week-end du 24 novembre 2012 ( voir lien : link ), 

A Lyon le week-end du 1er décembre ( voir lien : link ),

A Montpellier le week-end du 8 décembre ( voir lien : link ),

Et sur le marché des Batignolles à Paris les 14,15 et 16 décembre ! 

 

Et puis je continue d'alimenter les différents sites et boutiques qui revendent mes bijoux ! 

 

Merci à vous d'avoir pris le temps de me découvrir à travers cette interview, je vous invite maintenant à jeter un oeil à mes créations via Etsy ( en suivant le lien suivant : link ) ou encore sur ALM ( avec le code PILAPON je vous offre 15% sur votre panier et c'est par ici : link :) )

A très vite, 

 

Maureen.

 

 

 

 

----------------------------------------Testé Et Approuvé----------------------------------------------

 

Parmi toutes les jolies choses conçues par Maureen, j'ai sélectionné cette sublime paire de créoles en laiton avec empiècement de couleur rouge-orangé :


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Cette paire m'a réconciliée avec les créoles, de par sa légereté et la finesse de réalisation. J'aime beaucoup le détail coloré qui réchauffe le laiton et ajoute une touche de gaîeté dans nos tenues d'hiver.

 

 

Voici une petite sélection des autres merveilles made in Maureen :

 

 

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Boucles d'oreilles à partir de 35€ 

Colliers à partir de 35€

Bracelets à partir de 29€

 

 

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